Unissons-nous !

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Nous avons perdu. Nos soldats sont morts, nos civils trop affaiblis pour poursuivre le combat, nos ennemis trop nombreux pour être vaincus. Pour préserver la vie de nos compa­triotes, nous consentons à baisser pavillon et à abandonner nos couleurs. Ceux qui luttent encore sont appelés à déposer les armes et à se rendre sans opposer de résis­tance. La Haute Cour Islamique leur garantira un procès impartial et une juste peine. Hommage soit rendu à nos combat­tants morts en défendant la patrie. Gloire à Allah et aux soldats de son Califat.”

Discours de capitu­lation, Paris, an I de la République islamique de France


A tous nos compa­triotes,

Ces mots, nous les lirons bientôt dans les journaux. Nous les enten­drons bientôt sur les radios. Car nous ne sommes pas prêts. Nombre d’entre nous croient encore que les millions de migrants qui arrivent en Europe y viennent pour fuir la guerre et les persé­cu­tions. Nombre d’entre nous pensent toujours que l’islam radical qui s’implante dans notre pays n’est le fait que de quelques extré­mistes à la foi dévoyée. Ceci est faux. L’islam est un tout indis­so­ciable, à la fois religion, organi­sation politique, organi­sation sociale et corpus juridique. Si ce dernier n’a pas cherché à se manifester davantage sous sa forme totali­taire au cours des quarante dernières années, ce n’est pas parce que ses fidèles avaient remisé leurs préceptes au second plan pour épouser les valeurs de notre Nation, mais parce qu’ils ne dispo­saient pas d’assez de soldats pour nous les imposer par la force. C’est désormais chose faite. Les prétendus réfugiés que nous accueillons chez nous par flots ininter­rompus sont l’armée dont il avait besoin pour conquérir l’Occident. Ce ne sont pas des femmes, des enfants ni des vieillards que nous voyons descendre des bateaux. Ce ne sont pas des blessés, ni des malades. Ce sont des hommes jeunes, forts, sans famille ni attaches. Croyons-nous que ces millions de “réfugiés” en âge de se battre vont s’installer paisi­blement chez nous en se contentant de quelques aides sociales ? Croyons-nous vraiment qu’ils n’ont d’autre rêve que de trouver un travail pour s’intégrer à la population ? Ouvrons les yeux : ils n’ont rien à perdre et tout à gagner à nous attaquer. Nos pays sont riches, ils sont misérables. Nous sommes laïcs, ils sont musulmans. Nous sommes endormis et pacifistes, ils maîtrisent l’art de la guerre. Dédouanés par la foi coranique qui impose à ses croyants de propager l’islam quels qu’en soient les moyens, de tuer les « infidèles » et de se battre sur terre au nom d’Allah pour gagner le paradis, ils n’hésiteront pas à nous massacrer, tant pour prendre nos terres et nos femmes que pour satis­faire à leurs obliga­tions spiri­tuelles.

Nous avons vu les ravages de cette immigration. Nous sommes frappés par des attentats sanglants. Nous constatons, partout où arrivent les migrants, des viols, des agres­sions, des affron­te­ments, des homicides. Que nous faut-il de plus pour regarder la réalité en face ? Ne nous retran­chons pas derrière l’existence d’un islam préten­dument “modéré” dont les fidèles consti­tue­raient l’immense majorité des adeptes sur notre sol. L’islam modéré n’existe pas. C’est une chimère, un oxymore, une ingénieuse invention, œuvre des spécia­listes de la taqiya. Certes, ceux qui affirment être modérés ne courent pas les rues des bombes sous les bras. Mais ne croyez pas qu’ils se rangeront à nos côtés pour combattre ceux qui veulent établir en Europe un grand état islamique. Le moment venu, ceux que vous consi­dérez peut-être aujourd’hui comme vos amis ou vos collègues, se retour­neront contre nous et soutien­dront l’ennemi. Ils ne peuvent pas faire autrement. Ils n’en ont spiri­tuel­lement pas le droit. Et chacun nourrit, quelque part en lui, un désir de vengeance sur l’Occident postco­lonial.

Le multi­cul­tu­ra­lisme, le vivre-ensemble dont on nous répète à longueur de journée qu’il est une belle chose, n’existe pas davantage. Il n’est qu’une expérience, une folie. Il ne marche pas. Il ne marchera jamais. Nous sommes trop diffé­rents, trop opposés, trop antago­nistes.

Alors cessons de faire l’autruche et regardons les choses en face : nous sommes au bord de la guerre civile, et la victoire est loin d’être remportée d’avance. Elle dépendra de chacun de nous, de notre engagement et de notre capacité à retirer nos œillères pour saisir l’année prochaine l’ultime chance d’éviter le pire. Arrêtons d’avoir peur des mots. Commençons par appeler les choses par leurs noms. Oui, il est impos­sible de préserver notre identité avec autant d’immigrés non occidentaux sur notre sol. Oui, notre pays a un problème de compa­ti­bilité avec une part crois­sante d’étrangers d’origine maghrébine, d’Afrique Noire, turque, présents sur notre terri­toire, pour partie français, mais n’ayant aucune envie ni de s’intégrer, ni d’épouser nos valeurs. Oui, nous avons un problème avec l’islam, religion violente et hégémo­nique par essence. Oui, nous constatons tous les jours qu’une part consé­quente de l’insécurité et de la délin­quance est le fait d’étrangers d’origine.

Cessons ensuite de craindre de nous exprimer, de dire ce que nous pensons, ce que nous voulons. Non, nous ne souhaitons plus qu’il y ait autant d’immigrés dans notre pays. Non, nous ne voulons pas que les règles de la laïcité deviennent toujours plus restric­tives pour toutes les confes­sions alors que seul l’islam pose problème. Non, nous ne nous sentons plus chez nous lorsque nous marchons dans la rue entourés de voiles et de tenues tradi­tion­nelles afro-maghrébines.

Nous ne sommes pas racistes parce que nous disons que la France est un pays occidental, histo­ri­quement peuplé par des blancs, chrétiens pour beaucoup. Nous ne sommes pas racistes parce que nous affirmons en avoir assez qu’on nous rebatte les oreilles avec la diversité, le multi­cul­tu­ra­lisme et le vivre ensemble dont chacun sait qu’il est une fumis­terie. Nous ne sommes pas fascistes parce que nous croyons que l’ordre et la loi doivent être respectés et si besoin par la force, et non timidement à coups de palabres et d’ordres timorés. Nous, les patriotes, français d’origine, français d’adoption, français de cœur, blancs, noirs, jaunes, maghrébins, parta­geant un même idéal de vie, amoureux sincères de notre pays, sommes attachés à la France de toujours, à ses valeurs, à ses convic­tions, à son mode de vie. Nous affirmons que ce n’est qu’en faisant respecter avec fermeté nos lois et notre mode de vie que le pays retrouvera sa fierté, sa cohésion et que le véritable racisme – de tous bords – sera combattu. Nous affirmons sans trembler que lorsqu’on émigre dans un pays, c’est pour en épouser en tout point le mode de vie, et que dans le cas contraire, on n’y a pas sa place.

Enfin, et peut-être surtout, rencontrons-nous, rassemblons-nous, tissons dès à présent un solide réseau de patriotes sur lequel nous pourrons compter et nous appuyer le moment venu. Car nos ennemis, eux, se connaissent et se soutiennent déjà. Isolés dans nos maisons et nos appar­te­ments, assis derrière nos ordina­teurs, nous sommes faibles et vulné­rables. Ensemble, nous repré­sentons une force consi­dé­rable. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour le faire, par doute ou paresse. Rien ne servira de nous morfondre le moment venu si nous ne nous sommes pas préparés. Car ne nous y trompons pas, en cas de guerre civile, ce sont nos compagnes, nos enfants et nos anciens qui seront le plus exposés et que nous devrons être en mesure de protéger.

Alors que vous habitiez en ville ou en campagne, à Paris ou en province, que vous soyez homme ou femme, jeune ou plus âgé, prenez attache dès maintenant avec les respon­sables locaux de notre mouvement et rejoignez nos rangs. Quels que soient ses aptitudes, ses domaines de compé­tences ou de spécia­lités, chaque patriote est le bienvenu.

Compatriotes, nous n’avons pas le droit de perdre cette guerre. Il en va de l’avenir de notre pays, du sort de ceux que nous aimons, et d’un idéal que nous ne laisserons pas dispa­raître. Les rangs de nos ennemis grossissent à vue d’œil, soyons prêts à leur tenir tête.

Nous sommes la France. Nous sommes les Patriotes. Nous sommes la Résistance.

Philippe Henri,
membre du Cercle de “Citoyens-Patriotes”

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6 thoughts on “Unissons-nous !”

  1. Un tel discours devrait lever le peuple malheu­reu­sement il est sidéré et n’ose plus bouger le petit doigt je vais le faire
    après autori­sation

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