Notre Nation est en danger de mort !

 ... par le Lieutenant-Colonel (er) Jean-François CERISIER, adhérent (carte  n° 0172 du 11.01.16.) et membre du conseil d'administration du Cercle de "Citoyens-Patriotes".

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Français, notre Nation[1] est en danger de mort en raison de la convergence d'attaques[2] provenant :

  • de l'intérieur du territoire de l'U.E., les composantes de son « super-État » sont responsables ;
  • de l'intérieur du territoire français, les structures de l’État[3], des groupes cultuels, des structures partisanes, des lobbies de toutes natures proches ou ayant la bénédiction du pouvoir sont responsables ;
  • de l'intérieur et de l'extérieur du territoire français, les responsables sont des États, des organisations para-étatiques, des groupes sociaux, ethniques ou confessionnels, agissant plus particulièrement dans le cadre de la guerre contre l'Occident.

 

 

Dans son livre « testament » (Éditions du Rocher) , celui que familièrement nous appelions Bruno a écrit :

« Adieu ma France... Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée... Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? »

 

Attaques provenant de l'intérieur du territoire de l'U.E.

La Commission Européenne, bras armé du « super-État » : un « gouvernement » de nature oligarchique, technocratique, institutionnellement irresponsable. Ses attaques reposent sur  :

  • le reniement de l'origine chrétienne des peuples de l'Europe et des valeurs en étant issues ;
  • la promotion d'une immigration de masse très fortement islamisée. Présentée comme le palliatif au déficit démographique et à « l'appauvrissement génétique » des peuples de l'U.E. ;
  • l'incapacité institutionnelle à protéger ses frontières extérieures malgré les multiples officines existantes ;
  • l’incapacité institutionnelle à élaborer des politiques européennes : économie, finances, défense et affaires étrangères, avec son corollaire : l'alignement sur les politiques correspondantes des USA, donc une vassalisation de fait par ce pays ami ;
  • l'échec du grand marché européen n’ayant apporté que la dérégulation, la régression sociale, le chômage, les délocalisations, la pauvreté et l'endettement ;
  • imposition du traité transatlantique, véritable machine de guerre économique dont les effets directs conduiront à une accentuation de la dégradation des conditions de vie dans les pays de l'U.E. ;
  • la soumission aux diktats des États et des organisations islamiques, telle l'O.C.I, afin de favoriser puis d'imposer la « culture », les modes de vie, la religion et la charia. La Commission de Bruxelles, encore une fois, s'est reniée en ignorant la décision de la Cour Européenne [4] jugeant la charia incompatible avec la démocratie.

Les attaques présentées ci-dessus sont à elles seules constitutives du processus de mise à mort de la Nation française.

Attaques provenant de l'intérieur du territoire français

Le pouvoir en place, amplifie et développe le travail de démolition de la Nation entrepris par ses prédécesseurs :

  • accentuation de la mise en place d'un système dictatorial : la pensée unique est la règle, la manipulation de l'information est une règle de base et l'arbitraire règne dans l'appareil d'État à tous ses niveaux et dans les médias à la botte ;
  • refus de nommer l'ennemi alors qu'il est maintenant établi que la France soit en guerre. Le Premier Ministre, responsable de la Défense nationale [5], le Ministre de l'Intérieur [6], et différentes autorités prétendent que l'ennemi est le terrorisme [7], alors qu'il n'est qu'une technique utilisée par les islamistes;
  • soutien, de fait, du Ministre de l'Intérieur aux islamistes [8] dans le cadre de sa déclaration sur RTL le 5 août 2014 : « Ce n'est pas un délit de prôner le djihad » ;
  • bafouement de la Constitution [9] par des autorités ou des citoyens chargés de mandats publics :
  • participation à diverses manifestations islamiques, particulièrement lors du ramadan ;
  • non respect du principe de laïcité, de celui d'égalité des confessions, puisque l'Exécutif a modifié ou créé des textes réglementaires au profit de la finance islamique, de telle sorte que le contrôle des opérations soit effectué selon la charia et soit assuré par des religieux étrangers. En outre, il a mis en place une justice islamique dans le département de Mayotte, les Cadis devenant des magistrats bénéficiant d’une Délégation de Service Public ;
  • non respect de l'interdiction faite de financer la construction de nouveaux lieux de culte, et financement de pseudo édifices culturels islamiques étant en fait des centres cultuels camouflés, nids d'islamistes ;
  • en contradiction avec le Code civil et avec la « Loi Pasqua » de 1993, reconnaissance de fait de la polygamie islamique, et non application de l'exclusion à l'accès à la nationalité française [10]. Corollairement des familles mono-parentales sont « créées », elles bénéficient de toutes les aides sociales publiques ;
  • comportement de certains Français de confession catholique. Certains des membres du haut clergé, ardents partisans du « dialogue inter-religieux » se comportent comme des agents de l'islam, alors que les islamistes les manipulent en vue de les « inviter à se convertir ». des enseignants ou des parents d 'élèves conduisent des jeunes enfants d'écoles catholiques dans des mosquées, où ils subissent des discours manipulatoires d'imams salafistes [11]. Certains catholiques déclarent ostensiblement qu'ils prient pour leurs assassins plutôt que de se battre contre eux ;
  • poursuite de la réécriture, falsification, altération de l'Histoire de la Nation française, de telle sorte que les héritages chrétien, grec et romain laissent la place à un pseudo héritage arabo-musulman. La responsabilité des arabo-musulmans dans les guerres, les razzias, les actes de piraterie, l'esclavage ayant ensanglanté les pays européens et africains est carrément supprimée des livres. Un bannissement total de périodes entières de l'Histoire de notre Nation au profit de l'islam et de sa « culture » est réalisé ;
  • altération en profondeur du déroulement des événements historiques par remplacement de leur enchaînement chronologique profit d'un classement thématique permettant toutes les manipulations ;
  • mise en place de l'espionnage des internautes au prétexte de la lutte « contre le terrorisme », alors que des prêches salafistes sont tolérés, des chaînes de télévision « propriétés » de pays ou organisations soutenant, finançant les islamistes diffusent le poison de l'islamisme, et les liaisons satellitaires sont utilisées en lieu et place d'Internet ;
  • incompétence, inefficacité, renoncements et mensonges sont courants. Le culte de l'audimat est pratiqué aux plus hauts niveaux de l’État. Toute occasion, quelle que soit sa nature, qu'elle soit triste (attentats) ou heureuse (sports internationaux), est l'occasion d'opérations de propagande ou de manipulation ;
  • invention chaque jour d'un mensonge, quelquefois deux ou plus, afin d'enfumer, épouvanter, voire de susciter la terreur des citoyens pour apparaître en sauveur ;
  • absence de protection des Français : survenance de plus en plus fréquente d'actions de guérilla urbaine, commises par des islamistes. Elle est la conséquence directe de décisions politiques parfaitement informées du fait que des islamistes ont pénétré ou pénètrent les forces de sécurité tant intérieures qu'extérieures. Des attaques sont menées contre les forces de sécurité intérieure ; leurs effectifs sont insuffisants ; les femmes et les hommes qui les composent n'en peuvent plus et, parfois, font l'objet de poursuites judiciaires pour n'avoir fait que leur devoir en neutralisant la racaille, conformément à leur mission de protection des citoyens. Les réductions successives des effectifs des forces de sécurité extérieures est au point ou leur relève pose de graves difficultés, ce d'autant qu'elles sont aussi engagées sur le territoire national dans le cadre du plan vigie-pirate dont on ne cesse de monter le niveau, ce qui n'a plus aucun sens et ne constitue rien de plus qu'une opération de propagande et d'intoxication. Par ailleurs ces réductions sont accompagnées de non remplacement des matériels militaires conduisant à des situations dramatiques ; certains de ceux en service étaient déjà déployés en Afghanistan et ils avaient été mis en service vingt-cinq ans avant leur engagement dans la guerre du Golfe !

Les quelques attaques ci-dessus sont à elles seules constitutives du processus de mise à mort de la Nation française.

 

Attaques provenant de l'intérieur et de l'extérieur du territoire français dans le cadre de la guerre contre l'Occident

Les attaques présentées dans la première partie sont d'autant plus graves qu'elles ont lieu dans le cadre de la guerre totale menée par les islamistes :

  • de type révolutionnaire. Sa finalité est la prise du pouvoir, via le contrôle progressif des citoyens, de leurs âmes, de leurs esprits ;
  • de nature asymétrique. Tous les modes d'action susceptibles de conduire les islamistes à une victoire, d'abord politique, sont utilisés, en particulier ceux destinés à faire régner la terreur dans notre Nation, et ils ne respectent aucune des lois de la guerre afin de pallier leur infériorité militaire ;
  • utilisant le mode subversif. Sa finalité est le renversement de notre État de droit [12] par des moyens détournés, et la mise en œuvre d’un ensemble d'actions dissimulées, insidieuses.

L'ensemble des composantes de notre Nation est impliqué dans les actions ou actes de guerre, et de même, il est acteur dans l'effort de « contre-guerre ».

Le mode subversif est privilégié par les islamistes il a pour but d'amener la France à s'affaiblir, à capituler [13], le « summum » étant de l'amener à s’autodétruire.

Il s'agit d'affaiblir notre Nation à l'aide d'une atteinte forte et durable à la légitimité des autorités, des institutions, et un isolement de ses composantes les unes des autres via des actions psychologiques.

Celles-ci ont la plus grande portée puisqu'elles sont destinées à atteindre notre pensée, notre volonté, nos sentiments et nos croyances, dans les domaines politique, économique, industriel, culturel, cultuel, philosophique ou militaire.

Les attaques les « plus payantes » ont deux grands buts [14] : notre démoralisation et la modification en profondeur  des caractéristiques essentielles de notre civilisation.

Pour nous démoraliser les islamistes utilisent des actions de subversion plus directement dirigées sur les Patriotes que nous sommes. Elles visent à détruire nos valeurs pour lesquelles des générations ont accepté de se battre et de mourir. Elles insinuent le doute quant à notre propre valeur de combattant, de résistant, et sur toutes les croyances auxquelles nous sommes attachés. Elles tentent de nous culpabiliser par la perte de confiance dans la justesse de notre propre cause, de notre Patrie, de notre Armée, de la Police, de la Justice, de l’École. Elles tentent de nous convaincre de notre solitude, et celle que l'opinion mondiale dans son ensemble est contre nous. Elles essaient de nous persuader que nos choix et nos actes sont ridicules, illogiques, dérisoires ; ceci devant conduire naturellement à saper notre confiance dans nos moyens de défense et d'attaque, et à nous persuader que notre combat est sans fin, donc inutile, puisque l'ennemi est invincible, dur, sûr de sa victoire et décidé à tout : notre combat est donc inutile .

 

Pour modifier en profondeur les caractéristiques essentielles de notre civilisation les islamistes agissent dans trois domaines : acceptation officielle ou de fait, de nombreux « aménagements dans la Constitution,  dans le corpus législatif », et nos coutumes afin de les rendre « conformes » aux demandes » des « autorités » politico-religieuses islamistes, telles que :

  • acceptation de la polygamie, non légale, mais reconnue de fait puisque que les épouses autres que la première sont considérées comme chefs de familles monoparentale et perçoivent illégalement différents subsides attachés à cette situation ;
  • acceptation du mariage entre vieux libidineux et fillettes de neuf ans, pas encore dans le cadre du mariage civil, mais dans celui du mariage religieux islamique, alors que - conformément à nos lois - les « maris » devraient être traînés en justice pour pédophilie et viol ;
  • acceptation de l'abattage rituel, c'est-à-dire halal, et consommation de cette viande par ailleurs imposée dans de nombreuses organisations étatiques ou territoriales. Abattage rituel pouvant avoir lieu en pleine rue, sans contrôle sanitaire ;
  • endoctrinement religieux dès l'âge de cinq ans, voire plus tôt, et en plus financé pour une part par l'État, dans le cadre de contrats d'association établis au profit d'écoles confessionnelles ;
  • reconnaissance d'Allah comme le seul vrai dieu, Muhammad comme le modèle de la vie sur terre, et les autres religions comme étant fausses ;
  • instauration de l'enseignement de la langue arabe dans les écoles ;
  • autorisation des appels quotidiens à la prière, à grands renforts de décibels ;
  • construction de mosquées « monumentales » à proximité des édifices religieux traditionnels, de telle sorte qu'ils en « écrasent » la vue ;
  • séparation des femmes et des hommes dans les environnements sportifs, et horaires d'accès aux piscines, différenciés pour les femmes et les hommes ;
  • généralisation du port du voile islamique en tout lieu et en tout temps ;
  • dispenses accordées à certains travailleurs pour la manutention de produits, alimentaires ou non, dérivés du porc ;
  • locaux réservés à la prière dans des environnements de travail ;
  • transactions financières conformes aux règles de la charia, contrôlées par des imams étrangers n'ayant aucune présence légale, au sein des entreprises. Ceci correspond à la reconnaissance de fait de la charia en lieu et place de nos lois et de notre Constitution, et foule aux pieds le premier article de la Constitution de 1958 qui précise : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale » ;
  • remplacement de la Bible par le Coran pour certains personnels amenés à prêter serment ;
  • suppression, dans les médias de l'utilisation de termes tels que « islamisme », « islamiste », « jihad » « guerre faite pour propager l'islam sur le monde » ;
  • atteinte à l'image ou à la crédibilité de nos concitoyens en charge de fonctions de direction, d'encadrement, tant dans le secteur public que le secteur privé ;
  • atteinte à l'image ou à la crédibilité des citoyens détenteurs de fonctions électives au prétexte que ces dernières ne sont pas conformes à la charia ;
  • menaces envers les représentants de la Nation au prétexte que les lois votées ne sont pas conformes à la charia ;
  • manipulation, intoxication ou menaces à l'encontre des membres des forces de sécurité intérieure ou extérieure, au prétexte que leurs actions de police ou de maintien de l'ordre sont des atteintes à l'islam ou qu'elles stigmatisent les musulmans ;
  • manipulation, intoxication des représentants des « fausses religions » [15] par des discours dans lesquels sont ânonnés les termes de « tolérance », « dialogue », « confiance », « respect », « désir de paix » de l'islam.

Nous n'avons plus beaucoup de temps pour nous y opposer, alors que notre survie en tant que Nation libre et démocratique est mise à mal !

 

A l'Assemblée Législative, dans sa séance du 28 août 1792.

Danton, ministre de la justice, sur les mesures révolutionnaires déclarait :

« … Il doit y avoir dans Paris 80,000 fusils en état. Eh bien ! il faut que ceux qui sont armés volent aux frontières. Comment les peuples qui ont conquis la liberté l’ont-ils conservée ? Ils ont volé à l’ennemi, ils ne l’ont point attendu. Que dirait la France, si Paris dans la stupeur attendait l’arrivée des ennemis ? Le peuple français a voulu être libre ; il le sera. Bientôt des forces nombreuses seront rendues ici. On mettra à la disposition des municipalités tout ce qui sera nécessaire, en prenant l’engagement d’indemniser les possesseurs. Tout appartient à la patrie, quand la patrie est en danger. »

 

Dans « Adieu ma France » Bruno écrivait aussi :

« … Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras, qui furent toute ma vie, sauront défendre une liberté qui n'a pas de prix ... ».

J'ai fait mienne cette phrase, et voilà pourquoi, je ne me coucherai pas et pourquoi le vieil homme que je suis trouvera encore la force de tenir sa place, s'il le faut, dans le dernier carré.

Texte rédigé à partir d'extraits de « Guerre à l'Occident - Guerre en Occident »

... et le poète a toujours raison, qui a magnifiquement écrit  :

 

Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde
Mais qui marchaient toujours et n'ont jamais plié...
Nous sommes cette église et ce faisceau lié
Nous sommes cette race éternelle et profonde...
Nos fidélités sont des citadelles

(Charles Peguy)

 

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Note du directeur de publication du  blog du Cercle de "Citoyens-Patriotes" :

J'ai lu

 

Acheter

(Tous les bénéfices sont reversés à l'Entraide Parachutiste)

 

... que j'ai eu l'honneur de recevoir avec la dédicace suivante :

 

"En terre bretonne et chrétienne, le 19/12/2016...

A mon Frère d'arme,

C'est le dernier combat d'un vieux soldat de France, qui toujours a servi avec Honneur et Fidélité. Quand vous l'aurez lu, vous comprendrez pourquoi et pour quoi  je me bats encore, et quelle a été ma vie.

"... j'ai écrit les choses que j'ai vues, celles qui sont et celles qui doivent arriver après elles..."

C'est pour la France !"

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[1]  Nation : « Groupe humain assez vaste, dont les membres sont liés par des affinités tenant à un ensemble d'éléments communs : ethniques, sociaux (langue, religion, etc.) et subjectifs (traditions historiques, culturelles, etc.) dont la cohérence repose sur une aspiration à former ou à maintenir une communauté. » . Source CNRTL

[2]  Attaque : Toute action dont les acteurs sont des États, des organisations para-étatiques, des groupes sociaux, ethniques ou confessionnels dont la finalité est d'imposer à une Nation un système politique, de gouvernement, une religion, une loi fondamentale en totale contradiction avec la volonté de ses nationaux.

[3]  État : « autorité politique souveraine, civile, militaire considérée comme une personne juridique et morale, ayant pour mission de diriger, organiser une nation, vivant sur un territoire donné ».

[4]  En date du 31/07/2001 - affaire Refah Partisi contre République de Turquie - fait « observer l’incompatibilité du régime démocratique avec les règles de la charia ». Arrêt confirmé par la grande chambre de cette Cour le 13/02/2003.

[5]  Constitution : article 21

[6]  Décret n° 2014-408 du 16/04/2014 relatif aux attributions du ministre de l'intérieur - Article 1  « … prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement en matière de sécurité intérieure, de libertés publiques, ..., d'immigration …. »

[7]  Tant que l'ennemi n'est pas nommé, il n'a pas d'existence, il est donc impossible de le combattre - un moyen comme un autre pour fuir !

[8]  « Islamiste ou tenant du Système islamique » : individu adhérant à la doctrine de l'islamisme (idéologie développée à des fins de domination du monde musulman et du monde occidental, en particulier). Les salafistes, wahhabites ou non, les Frères musulmans sont des islamistes.

[9]  Constitution. Article 2 (Titre premier - De la souveraineté) « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.... »

[10] Article L313-11 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

[11] En particulier Rachid Abu Hudayfa, mosquée SUNNA de Brest, de mouvance salafi/wahabi et n'ayant pas le droit d'enseigner. Il est mis en cause par ses coreligionnaires.

[12] L’ONU définit l’État de droit comme « ... un principe de gouvernance en vertu duquel l’ensemble des individus, des institutions et des entités publiques et privées, y compris l’État lui-même, ont à répondre de l’observation de lois promulguées publiquement, appliquées de façon identique pour tous et administrées de manière indépendante, et compatibles avec les règles et normes internationales en matière de droits de l’homme... » Rapport du secrétaire général « Rendre la justice : programme d’action visant à renforcer l’État de droit aux niveaux national et international » (A/66/749).

[13] C'est ce qui s'est passé lorsque les nazis ont occupé la Rhénanie, annexé les Sudètes, établi un protectorat sur la Tchécoslovaquie.

[14] Selon le rapport d'information du Sénat (Rapport d'information n° 63 (2003-2004) de M. Jacques Legendre, fait au nom de la commission des affaires culturelles, déposé le 12 novembre 2003), « il est impératif de proposer une offre suffisante d'enseignement traditionnel d'arabe dans les établissements scolaires » au prétexte que « la tradition de l'école orientaliste française donne à l'enseignement républicain une légitimité pour assurer l'enseignement de l'arabe et le défaire des préjugés ».

[15] Ce sont le bouddhisme, le christianisme, le judaïsme et l’hindouisme.

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