Notre Nation est en danger de mort !

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… par le Lieutenant-Colonel (er) Jean-François CERISIER, adhérent (carte n° 0172 du 11.01.16.) et membre du conseil d’administration du Cercle de “Citoyens-Patriotes”.

*

Français, notre Nation[1] est en danger de mort en raison de la conver­gence d’attaques[2] provenant :

  • de l’intérieur du terri­toire de l’U.E., les compo­santes de son « super-État » sont respon­sables ;
  • de l’intérieur du terri­toire français, les struc­tures de l’État[3], des groupes cultuels, des struc­tures parti­sanes, des lobbies de toutes natures proches ou ayant la bénédiction du pouvoir sont respon­sables ;
  • de l’intérieur et de l’extérieur du terri­toire français, les respon­sables sont des États, des organi­sa­tions para-étatiques, des groupes sociaux, ethniques ou confes­sionnels, agissant plus parti­cu­liè­rement dans le cadre de la guerre contre l’Occident.

Dans son livre « testament » (Éditions du Rocher) , celui que familiè­rement nous appelions Bruno a écrit :

« Adieu ma France… Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permis­sivité, de la famille décom­posée… Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France décons­truite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? »

Attaques provenant de l’intérieur du terri­toire de l’U.E.

La Commission Européenne, bras armé du « super-État » : un « gouver­nement » de nature oligar­chique, techno­cra­tique, insti­tu­tion­nel­lement irres­pon­sable. Ses attaques reposent sur :

  • le reniement de l’origine chrétienne des peuples de l’Europe et des valeurs en étant issues ;
  • la promotion d’une immigration de masse très fortement islamisée. Présentée comme le palliatif au déficit démogra­phique et à « l’appauvrissement génétique » des peuples de l’U.E. ;
  • l’incapacité insti­tu­tion­nelle à protéger ses frontières extérieures malgré les multiples officines existantes ;
  • l’incapacité insti­tu­tion­nelle à élaborer des politiques européennes : économie, finances, défense et affaires étran­gères, avec son corol­laire : l’alignement sur les politiques corres­pon­dantes des USA, donc une vassa­li­sation de fait par ce pays ami ;
  • l’échec du grand marché européen n’ayant apporté que la dérégu­lation, la régression sociale, le chômage, les déloca­li­sa­tions, la pauvreté et l’endettement ;
  • imposition du traité trans­at­lan­tique, véritable machine de guerre écono­mique dont les effets directs conduiront à une accen­tuation de la dégra­dation des condi­tions de vie dans les pays de l’U.E. ;
  • la soumission aux diktats des États et des organi­sa­tions islamiques, telle l’O.C.I, afin de favoriser puis d’imposer la « culture », les modes de vie, la religion et la charia. La Commission de Bruxelles, encore une fois, s’est reniée en ignorant la décision de la Cour Européenne [4] jugeant la charia incom­pa­tible avec la démocratie.

Les attaques présentées ci-dessus sont à elles seules consti­tu­tives du processus de mise à mort de la Nation française.

Attaques provenant de l’intérieur du terri­toire français

Le pouvoir en place, amplifie et développe le travail de démolition de la Nation entrepris par ses prédé­ces­seurs :

  • accen­tuation de la mise en place d’un système dicta­torial : la pensée unique est la règle, la manipu­lation de l’information est une règle de base et l’arbitraire règne dans l’appareil d’État à tous ses niveaux et dans les médias à la botte ;
  • refus de nommer l’ennemi alors qu’il est maintenant établi que la France soit en guerre. Le Premier Ministre, respon­sable de la Défense nationale [5], le Ministre de l’Intérieur [6], et diffé­rentes autorités prétendent que l’ennemi est le terro­risme [7], alors qu’il n’est qu’une technique utilisée par les islamistes ;
  • soutien, de fait, du Ministre de l’Intérieur aux islamistes [8] dans le cadre de sa décla­ration sur RTL le 5 août 2014 : « Ce n’est pas un délit de prôner le djihad » ;
  • bafouement de la Constitution [9] par des autorités ou des citoyens chargés de mandats publics :
  • parti­ci­pation à diverses manifes­ta­tions islamiques, parti­cu­liè­rement lors du ramadan ;
  • non respect du principe de laïcité, de celui d’égalité des confes­sions, puisque l’Exécutif a modifié ou créé des textes régle­men­taires au profit de la finance islamique, de telle sorte que le contrôle des opéra­tions soit effectué selon la charia et soit assuré par des religieux étrangers. En outre, il a mis en place une justice islamique dans le dépar­tement de Mayotte, les Cadis devenant des magis­trats bénéfi­ciant d’une Délégation de Service Public ;
  • non respect de l’interdiction faite de financer la construction de nouveaux lieux de culte, et finan­cement de pseudo édifices culturels islamiques étant en fait des centres cultuels camouflés, nids d’islamistes ;
  • en contra­diction avec le Code civil et avec la « Loi Pasqua » de 1993, recon­nais­sance de fait de la polygamie islamique, et non appli­cation de l’exclusion à l’accès à la natio­nalité française [10]. Corollairement des familles mono-parentales sont « créées », elles bénéfi­cient de toutes les aides sociales publiques ;
  • compor­tement de certains Français de confession catho­lique. Certains des membres du haut clergé, ardents partisans du « dialogue inter-religieux » se comportent comme des agents de l’islam, alors que les islamistes les manipulent en vue de les « inviter à se convertir ». des ensei­gnants ou des parents d ‘élèves conduisent des jeunes enfants d’écoles catho­liques dans des mosquées, où ils subissent des discours manipu­la­toires d’imams salafistes [11]. Certains catho­liques déclarent osten­si­blement qu’ils prient pour leurs assassins plutôt que de se battre contre eux ;
  • poursuite de la réécriture, falsi­fi­cation, altération de l’Histoire de la Nation française, de telle sorte que les héritages chrétien, grec et romain laissent la place à un pseudo héritage arabo-musulman. La respon­sa­bilité des arabo-musulmans dans les guerres, les razzias, les actes de piraterie, l’esclavage ayant ensan­glanté les pays européens et africains est carrément supprimée des livres. Un bannis­sement total de périodes entières de l’Histoire de notre Nation au profit de l’islam et de sa « culture » est réalisé ;
  • altération en profondeur du dérou­lement des événe­ments histo­riques par rempla­cement de leur enchaî­nement chrono­lo­gique profit d’un classement théma­tique permettant toutes les manipu­la­tions ;
  • mise en place de l’espionnage des inter­nautes au prétexte de la lutte « contre le terro­risme », alors que des prêches salafistes sont tolérés, des chaînes de télévision « propriétés » de pays ou organi­sa­tions soutenant, finançant les islamistes diffusent le poison de l’islamisme, et les liaisons satel­li­taires sont utilisées en lieu et place d’Internet ;
  • incom­pé­tence, ineffi­cacité, renon­ce­ments et mensonges sont courants. Le culte de l’audimat est pratiqué aux plus hauts niveaux de l’État. Toute occasion, quelle que soit sa nature, qu’elle soit triste (attentats) ou heureuse (sports inter­na­tionaux), est l’occasion d’opérations de propa­gande ou de manipu­lation ;
  • invention chaque jour d’un mensonge, quelquefois deux ou plus, afin d’enfumer, épouvanter, voire de susciter la terreur des citoyens pour apparaître en sauveur ;
  • absence de protection des Français : surve­nance de plus en plus fréquente d’actions de guérilla urbaine, commises par des islamistes. Elle est la consé­quence directe de décisions politiques parfai­tement informées du fait que des islamistes ont pénétré ou pénètrent les forces de sécurité tant intérieures qu’extérieures. Des attaques sont menées contre les forces de sécurité intérieure ; leurs effectifs sont insuf­fi­sants ; les femmes et les hommes qui les composent n’en peuvent plus et, parfois, font l’objet de poursuites judiciaires pour n’avoir fait que leur devoir en neutra­lisant la racaille, confor­mément à leur mission de protection des citoyens. Les réduc­tions succes­sives des effectifs des forces de sécurité extérieures est au point ou leur relève pose de graves diffi­cultés, ce d’autant qu’elles sont aussi engagées sur le terri­toire national dans le cadre du plan vigie-pirate dont on ne cesse de monter le niveau, ce qui n’a plus aucun sens et ne constitue rien de plus qu’une opération de propa­gande et d’intoxication. Par ailleurs ces réduc­tions sont accom­pa­gnées de non rempla­cement des matériels militaires conduisant à des situa­tions drama­tiques ; certains de ceux en service étaient déjà déployés en Afghanistan et ils avaient été mis en service vingt-cinq ans avant leur engagement dans la guerre du Golfe !

Les quelques attaques ci-dessus sont à elles seules consti­tu­tives du processus de mise à mort de la Nation française.

Attaques provenant de l’intérieur et de l’extérieur du terri­toire français dans le cadre de la guerre contre l’Occident

Les attaques présentées dans la première partie sont d’autant plus graves qu’elles ont lieu dans le cadre de la guerre totale menée par les islamistes :

  • de type révolu­tion­naire. Sa finalité est la prise du pouvoir, via le contrôle progressif des citoyens, de leurs âmes, de leurs esprits ;
  • de nature asymé­trique. Tous les modes d’action suscep­tibles de conduire les islamistes à une victoire, d’abord politique, sont utilisés, en parti­culier ceux destinés à faire régner la terreur dans notre Nation, et ils ne respectent aucune des lois de la guerre afin de pallier leur infériorité militaire ;
  • utilisant le mode subversif. Sa finalité est le renver­sement de notre État de droit [12] par des moyens détournés, et la mise en œuvre d’un ensemble d’actions dissi­mulées, insidieuses.

L’ensemble des compo­santes de notre Nation est impliqué dans les actions ou actes de guerre, et de même, il est acteur dans l’effort de « contre-guerre ».

Le mode subversif est privi­légié par les islamistes il a pour but d’amener la France à s’affaiblir, à capituler [13], le « summum » étant de l’amener à s’autodétruire.

Il s’agit d’affaiblir notre Nation à l’aide d’une atteinte forte et durable à la légitimité des autorités, des insti­tu­tions, et un isolement de ses compo­santes les unes des autres via des actions psycho­lo­giques.

Celles-ci ont la plus grande portée puisqu’elles sont destinées à atteindre notre pensée, notre volonté, nos senti­ments et nos croyances, dans les domaines politique, écono­mique, indus­triel, culturel, cultuel, philo­so­phique ou militaire.

Les attaques les « plus payantes » ont deux grands buts [14] : notre démora­li­sation et la modifi­cation en profondeur des carac­té­ris­tiques essen­tielles de notre civili­sation.

Pour nous démora­liser les islamistes utilisent des actions de subversion plus direc­tement dirigées sur les Patriotes que nous sommes. Elles visent à détruire nos valeurs pour lesquelles des généra­tions ont accepté de se battre et de mourir. Elles insinuent le doute quant à notre propre valeur de combattant, de résistant, et sur toutes les croyances auxquelles nous sommes attachés. Elles tentent de nous culpa­bi­liser par la perte de confiance dans la justesse de notre propre cause, de notre Patrie, de notre Armée, de la Police, de la Justice, de l’École. Elles tentent de nous convaincre de notre solitude, et celle que l’opinion mondiale dans son ensemble est contre nous. Elles essaient de nous persuader que nos choix et nos actes sont ridicules, illogiques, dérisoires ; ceci devant conduire naturel­lement à saper notre confiance dans nos moyens de défense et d’attaque, et à nous persuader que notre combat est sans fin, donc inutile, puisque l’ennemi est invin­cible, dur, sûr de sa victoire et décidé à tout : notre combat est donc inutile .

Pour modifier en profondeur les carac­té­ris­tiques essen­tielles de notre civili­sation les islamistes agissent dans trois domaines : accep­tation officielle ou de fait, de nombreux « aména­ge­ments dans la Constitution, dans le corpus légis­latif », et nos coutumes afin de les rendre « conformes » aux demandes » des « autorités » politico-religieuses islamistes, telles que :

  • accep­tation de la polygamie, non légale, mais reconnue de fait puisque que les épouses autres que la première sont consi­dérées comme chefs de familles monopa­rentale et perçoivent illéga­lement diffé­rents subsides attachés à cette situation ;
  • accep­tation du mariage entre vieux libidineux et fillettes de neuf ans, pas encore dans le cadre du mariage civil, mais dans celui du mariage religieux islamique, alors que – confor­mément à nos lois – les « maris » devraient être traînés en justice pour pédophilie et viol ;
  • accep­tation de l’abattage rituel, c’est-à-dire halal, et consom­mation de cette viande par ailleurs imposée dans de nombreuses organi­sa­tions étatiques ou terri­to­riales. Abattage rituel pouvant avoir lieu en pleine rue, sans contrôle sanitaire ;
  • endoc­tri­nement religieux dès l’âge de cinq ans, voire plus tôt, et en plus financé pour une part par l’État, dans le cadre de contrats d’association établis au profit d’écoles confes­sion­nelles ;
  • recon­nais­sance d’Allah comme le seul vrai dieu, Muhammad comme le modèle de la vie sur terre, et les autres religions comme étant fausses ;
  • instau­ration de l’enseignement de la langue arabe dans les écoles ;
  • autori­sation des appels quoti­diens à la prière, à grands renforts de décibels ;
  • construction de mosquées « monumen­tales » à proximité des édifices religieux tradi­tionnels, de telle sorte qu’ils en « écrasent » la vue ;
  • séparation des femmes et des hommes dans les environ­ne­ments sportifs, et horaires d’accès aux piscines, diffé­renciés pour les femmes et les hommes ;
  • généra­li­sation du port du voile islamique en tout lieu et en tout temps ;
  • dispenses accordées à certains travailleurs pour la manutention de produits, alimen­taires ou non, dérivés du porc ;
  • locaux réservés à la prière dans des environ­ne­ments de travail ;
  • transac­tions finan­cières conformes aux règles de la charia, contrôlées par des imams étrangers n’ayant aucune présence légale, au sein des entre­prises. Ceci correspond à la recon­nais­sance de fait de la charia en lieu et place de nos lois et de notre Constitution, et foule aux pieds le premier article de la Constitution de 1958 qui précise : « La France est une République indivi­sible, laïque, démocra­tique et sociale » ;
  • rempla­cement de la Bible par le Coran pour certains personnels amenés à prêter serment ;
  • suppression, dans les médias de l’utilisation de termes tels que « islamisme », « islamiste », « jihad » « guerre faite pour propager l’islam sur le monde » ;
  • atteinte à l’image ou à la crédi­bilité de nos conci­toyens en charge de fonctions de direction, d’encadrement, tant dans le secteur public que le secteur privé ;
  • atteinte à l’image ou à la crédi­bilité des citoyens déten­teurs de fonctions électives au prétexte que ces dernières ne sont pas conformes à la charia ;
  • menaces envers les repré­sen­tants de la Nation au prétexte que les lois votées ne sont pas conformes à la charia ;
  • manipu­lation, intoxi­cation ou menaces à l’encontre des membres des forces de sécurité intérieure ou extérieure, au prétexte que leurs actions de police ou de maintien de l’ordre sont des atteintes à l’islam ou qu’elles stigma­tisent les musulmans ;
  • manipu­lation, intoxi­cation des repré­sen­tants des « fausses religions » [15] par des discours dans lesquels sont ânonnés les termes de « tolérance », « dialogue », « confiance », « respect », « désir de paix » de l’islam.

Nous n’avons plus beaucoup de temps pour nous y opposer, alors que notre survie en tant que Nation libre et démocra­tique est mise à mal !

A l’Assemblée Législative, dans sa séance du 28 août 1792.

Danton, ministre de la justice, sur les mesures révolu­tion­naires déclarait :

« … Il doit y avoir dans Paris 80,000 fusils en état. Eh bien ! il faut que ceux qui sont armés volent aux frontières. Comment les peuples qui ont conquis la liberté l’ont-ils conservée ? Ils ont volé à l’ennemi, ils ne l’ont point attendu. Que dirait la France, si Paris dans la stupeur attendait l’arrivée des ennemis ? Le peuple français a voulu être libre ; il le sera. Bientôt des forces nombreuses seront rendues ici. On mettra à la dispo­sition des munici­pa­lités tout ce qui sera néces­saire, en prenant l’engagement d’indemniser les posses­seurs. Tout appar­tient à la patrie, quand la patrie est en danger. »

Dans « Adieu ma France » Bruno écrivait aussi :

« … Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras, qui furent toute ma vie, sauront défendre une liberté qui n’a pas de prix … ».

J’ai fait mienne cette phrase, et voilà pourquoi, je ne me coucherai pas et pourquoi le vieil homme que je suis trouvera encore la force de tenir sa place, s’il le faut, dans le dernier carré.

Texte rédigé à partir d’extraits de « Guerre à l’Occident – Guerre en Occident »

… et le poète a toujours raison, qui a magni­fi­quement écrit :

Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde
Mais qui marchaient toujours et n’ont jamais plié…
Nous sommes cette église et ce faisceau lié
Nous sommes cette race éternelle et profonde…
Nos fidélités sont des citadelles

(Charles Peguy)

*

Note du directeur de publi­cation du blog du Cercle de “Citoyens-Patriotes” :

J’ai lu

Acheter

(Tous les bénéfices sont reversés à l’Entraide Parachutiste)

… que j’ai eu l’honneur de recevoir avec la dédicace suivante :

En terre bretonne et chrétienne, le 19/12/2016…

A mon Frère d’arme,

C’est le dernier combat d’un vieux soldat de France, qui toujours a servi avec Honneur et Fidélité. Quand vous l’aurez lu, vous comprendrez pourquoi et pour quoi je me bats encore, et quelle a été ma vie.

… j’ai écrit les choses que j’ai vues, celles qui sont et celles qui doivent arriver après elles…”

C’est pour la France !”

*

[1] Nation : « Groupe humain assez vaste, dont les membres sont liés par des affinités tenant à un ensemble d’éléments communs : ethniques, sociaux (langue, religion, etc.) et subjectifs (tradi­tions histo­riques, cultu­relles, etc.) dont la cohérence repose sur une aspiration à former ou à maintenir une commu­nauté. » . Source CNRTL

[2] Attaque : Toute action dont les acteurs sont des États, des organi­sa­tions para-étatiques, des groupes sociaux, ethniques ou confes­sionnels dont la finalité est d’imposer à une Nation un système politique, de gouver­nement, une religion, une loi fonda­mentale en totale contra­diction avec la volonté de ses nationaux.

[3] État : « autorité politique souve­raine, civile, militaire consi­dérée comme une personne juridique et morale, ayant pour mission de diriger, organiser une nation, vivant sur un terri­toire donné ».

[4] En date du 31/07/2001 – affaire Refah Partisi contre République de Turquie – fait « observer l’incompatibilité du régime démocra­tique avec les règles de la charia ». Arrêt confirmé par la grande chambre de cette Cour le 13/02/2003.

[5] Constitution : article 21

[6] Décret n° 2014 – 408 du 16/04/2014 relatif aux attri­bu­tions du ministre de l’intérieur – Article 1 « … prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement en matière de sécurité intérieure, de libertés publiques, …, d’immigration …. »

[7] Tant que l’ennemi n’est pas nommé, il n’a pas d’existence, il est donc impos­sible de le combattre – un moyen comme un autre pour fuir !

[8] « Islamiste ou tenant du Système islamique » : individu adhérant à la doctrine de l’islamisme (idéologie développée à des fins de domination du monde musulman et du monde occidental, en parti­culier). Les salafistes, wahha­bites ou non, les Frères musulmans sont des islamistes.

[9] Constitution. Article 2 (Titre premier – De la souve­raineté) « La France est une République indivi­sible, laïque, démocra­tique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.… »

[10] Article L313-11 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile

[11] En parti­culier Rachid Abu Hudayfa, mosquée SUNNA de Brest, de mouvance salafi/wahabi et n’ayant pas le droit d’enseigner. Il est mis en cause par ses coreli­gion­naires.

[12] L’ONU définit l’État de droit comme « … un principe de gouver­nance en vertu duquel l’ensemble des individus, des insti­tu­tions et des entités publiques et privées, y compris l’État lui-même, ont à répondre de l’observation de lois promul­guées publi­quement, appli­quées de façon identique pour tous et adminis­trées de manière indépen­dante, et compa­tibles avec les règles et normes inter­na­tio­nales en matière de droits de l’homme… » Rapport du secré­taire général « Rendre la justice : programme d’action visant à renforcer l’État de droit aux niveaux national et inter­na­tional » (A/66/749).

[13] C’est ce qui s’est passé lorsque les nazis ont occupé la Rhénanie, annexé les Sudètes, établi un protec­torat sur la Tchécoslovaquie.

[14] Selon le rapport d’information du Sénat (Rapport d’information n° 63 (2003 – 2004) de M. Jacques Legendre, fait au nom de la commission des affaires cultu­relles, déposé le 12 novembre 2003), « il est impératif de proposer une offre suffi­sante d’enseignement tradi­tionnel d’arabe dans les établis­se­ments scolaires » au prétexte que « la tradition de l’école orien­ta­liste française donne à l’enseignement républicain une légitimité pour assurer l’enseignement de l’arabe et le défaire des préjugés ».

[15] Ce sont le bouddhisme, le chris­tia­nisme, le judaïsme et l’hindouisme.

*

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6 thoughts on “Notre Nation est en danger de mort !”

  1. La désis­la­mi­sation de l’Europe, comme le fut, il y a 72 ans, la dénazi­fi­cation de l’Allemagne par les Alliés, va devoir, sous réserve de victoire, d’abord passé par la guerre, peut être parce qu’il y a beaucoup de points communs entre ces deux idéologies et qu’il n’y a pas d’autre moyen pour les combattre ? Avec cette diffé­rence majeure , comme le fait remarquer le général Vincent Desportes “qu’aujourd’hui c’est en ville que la bataille se gagne et que la paix s’impose…la guerre en rase campagne, tuée en pat en 1989, est morte en mat, une deuxième fois , en Irak, le 9 avril 2003. Désormais, sauf exception, les combats sont urbains et les noms de bataille sont des noms de ville.” (source “Conflits” hors-série N°5, page 53). Le livre de Jean-François Cerisier, de même “Guérilla” de Laurent Obertone, nous mettent en situation. La saga de James Wesley, Rawles, au travers de “Patriots”, “Survivors”, “Founders”, “Expatriates” et “Liberators” nous prépare à survivre. Après la théorie, Le temps est venu des travaux pratiques. Si l’NMI et ses modes d’actions sont connus, force est de constater que notre second NMI, peut être celui qui risque de nous faire perdre des batailles, c’est notre indivi­dua­lisme gaulois. Méfions-nous aussi des réseaux sociaux et des “big data” , pour mieux revenir à la rusticité employée par nos aïeux résis­tants qui d’ailleurs n’avaient pas le choix.

  2. C’est une guerre civile qui se prépare, l’ENI est à l’intérieur comme le dit très bien l’article.
    Mais le pire c’est que les traîtres à la Nation sont nombreux à tous les échelons.

  3. Au “Vieux Soldat” qui se tient DEBOUT : RESPECT, Respect, que du Respect !

    A nos politiques qui se couchent et qui ne sont que les dignes repré­sen­tants du Déshonneur de la Nation : que la HONTE les terrasse !

    Auprès de ma blonde qu’il fait bon fait bon fait bon, auprès de ma Bonde qu’il fera bon VIVRE ” avec l’espoir du retour de l’HONNEUR volé d’un pays, avec tout ce qu’il repré­sente , d’une dignité enfin retrouvée dans une FRANCE libre et indépen­dante offerte aux Français ENFIN !
    AMEN

  4. Mon Colonel,
    J’ai lu votre livre, qui est très bien documenté.
    J’ai ouvert un blog GUERRE DE FRANCE (il faut bien nommer une guerre) qui analyse la situation en partant des ouvrages de Galula (Contre-insurrection) et Trinquier (La guerre moderne).
    C’est par ici : http://​guerre​de​france​.monsite​-orange​.fr/​i​n​d​e​x​.​h​tml
    Tout n’est pas perdu, mais on ne s’en sortira pas sans la consti­tution rapide de ce que j’appelle des “Gardes Territoriales”.

    1. Cher Ami, cher Camarade (?)
      Je vous remercie de votre commen­taire.
      J’ai déjà eu l’occasion de visiter votre site, et en parti­culier d’y prendre connais­sance du document “GUERREDEFRANCE” (dans lequel vous citez Guerre à l’Occident – Guerre en Occident”).
      Cela m’a permis de constater que nous portions le même intérêt pour de grands Soldats, et qu’il est difficile de négliger leurs ouvrages quand on aborde le thème de la guerre, celle qui nous est faite.

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