Pour une contre-offensive culturelle identitaire

 

Par Olivier Roudier, porte parole de la Ligue du Midi

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"La désislamisation" au palais des Congrès de Béziers (04-03-17)

 

        Le samedi 4 mars se sont tenues à Béziers les "assises de la désislamisation", concept novateur qui devrait permettre de dégager une panoplie de mesures concrètes, prêtes à être mise en œuvre très rapidement en cas de bouleversement politique.  Parmi une douzaine d'intervenants, Olivier Roudier a défendu la position identitaire et proposé une dizaine de mesures dans le secteur de la culture au sens large... Interrompu à de nombreuses reprises par les applaudissements des 300 participants Olivier a quitté le pupitre sous une ovation "debout". La quarantaine, père de famille, natif de Béziers,  il aura été, par ses propos incisifs et chargés de poésie, la révélation de cet évènement.

        Porte-parole de la Ligue du Midi, laissez-moi tout d'abord remercier les organisateurs de ces assises d'avoir permis de faire entendre la voix des identitaires d'Occitanie.

        D'ordinaire, c'est dans la rue que la Ligue du Midi combat l'islamisation. Aujourd'hui ce sera sur le terrain des idées que nous livrerons bataille puisque je vais tâcher de dégager quelques pistes pour une contre-offensive culturelle. Car nous sommes réunis aujourd'hui pour enrayer un phénomène que nous constatons tous, tous les jours : l'islamisation de la France et du reste de l'Europe... En à peine deux générations la menace a surgi et progresse irrésistiblement avec la complicité des oligarchies.

        Ce bouleversement est beaucoup plus inquiétant que la foudroyante conquête arabo-musulmane des VIIe et VIIIe siècle, car, à l'époque, les Européens avaient une forte conscience d'eux-mêmes et la volonté farouche de le demeurer, ainsi qu'une capacité démographique qui a permis de limiter puis de repousser l'invasion. Aujourd'hui, nous assistons à la pire des invasions reposant sur le déversement démographique migratoire.

        Il ne faut pas non plus perdre de vue que la diaspora musulmane en Europe se sent reliée à l'ensemble du monde musulman, un monde en plein essor fort d'un milliard trois cents millions de personnes... Un monde que l'islam dénomme la «oumma», une oumma constituée par dessus les frontières en ne tenant compte d'aucune d'elles.

        Le Grand Remplacement est une réalité qui tient en quelques chiffres que voici : en France, un tiers des naissances sont d'origine extra-européenne; en Provence, la moitié des naissances n'est pas d'origine européenne ; en Île-de-France, ce sont les deux tiers des naissances qui ne sont pas d'origine européenne... Dans l'ensemble de l'Union européenne le nombre des musulmans dépasse très probablement les 50 millions, soit environ 10% de la population, ce qui constitue une modification inouïe du soubassement ethnique et culturel de l'Europe. De plus, les musulmans, en accroissement constant, ont une structure démographique nettement plus jeune et prolifique.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous relancerons la démographie par une politique nataliste volontaire.

        Sous la pression, nos dirigeants se couchent et donnent des gages... A titre d'exemple : en 40 ans des diverses politiques de la ville, ce sont plus de 150 milliards d'€uros qui ont été prélevés sur les efforts des Français pour acheter la paix sociale aux zones islamisées. Et pendant ce temps là on laisse mourir la France des Gaulois... Cette France rurale sacrifiée où un paysan se fout en l'air tout les deux jours !!!

        Nous le savons, cette injustice insupportable de la préférence étrangère porte en elle les germes de la prochaine guerre civile et la République jacobine en portera la responsabilité. Car enfin, c'est bien la république jacobine qui nous impose la préférence immigrée et islamique avec ces millions d'Arabo-musulmans porteurs d'une autre histoire, d'une autre civilisation et d'un autre avenir qui n'est autre que la charia... C'est bien la République jacobine qui, par sa politique, ses lois et ses tribunaux, organise notre «Grand Remplacement»...

        Mes amis nous sommes donc confrontés à un Grand Remplacement démographique qui entraîne un Grand Remplacement civilisationnel, tout simplement parce que ces populations arrivent avec leur mœurs, et que les générations nouvelles sont élevées dans la culture de leurs ancêtres. C'est dans la nature des choses... pour reprendre la formule de Jean -Yves Le Gallou : « Tout comme le pommier donne des pommes, l'Africain africanise et le musulman islamise... » et il est tout aussi naturel que les Européens veuillent perdurer en tant que tels et conserver leurs traditions.

        Car les Européens sont dépositaires d'une très ancienne tradition qui leur est propre mais ils l'ont oubliée. Pourtant la matière est là, parmi les ruines... Dans nos contes et nos légendes, dans les poèmes homériques ou la littérature épique et la philosophie antique. Voilà l'héritage sacré qui recèle nos valeurs propres, celles qui transcendent la vie. Ces textes traduisent l'originalité unique de notre être au monde, notre façon d'être des hommes et des femmes, devant la vie, la mort, l'enfantement, la cité, l'amour, l'histoire ou le destin... En nous narrant les épreuves et les passions de très lointains aïeux, ils nous disent que nos angoisses, nos espérances, nos peines et nos joies ont déjà été vécues par nos anciens.

        La tradition n'est pas le passé : elle est justement ce qui ne passe pas! Et la négation de la tradition, ce n'est pas la modernité, mais bien le nihilisme! C'est lui le responsable du désenchantement du monde et de la disparition du sacré. C'est lui le responsable de la disparition du sens qui hiérarchise les valeurs de vie, en plaçant ce qui est supérieur au dessus de ce qui est inférieur. L'état de chaos dans lequel nous vivons est la conséquence de ce bouleversement spirituel.

        Dans l'univers du nihilisme absolu, rationalité et efficacité sont érigées en valeurs suprêmes... Tout y est soumis à l'utilitaire et au désir.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous affirmerons le primat du politique sur l'économie et dénoncerons les accords nous liant à l'Organisation Mondiale du Commerce.

        Car c'est le monde que l'on nous a fabriqué : le monde du matérialisme appliqué : la nature transformée en poubelle, l'amour travesti en consommation sexuelle, la politique en auxiliaire de l'économie et les peuples éclatées en une multitude d'individus  atomisés. L'individualisme moderne prétendait faire de l'homme un être autonome, autosuffisant et libre de toute attache, un égal parmi les égaux... On a vu !!!

        Une fois disparues la rassurante protection des anciennes communautés et des anciennes croyances, l'individu-roi est finalement saisi par son propre vide et calme ses angoisses par la consommation compulsive d'un homo-festivus. La sinistre expérience du nihilisme nous enseigne a-contrario qu'être homme c'est être de quelque part, appartenir à une lignée, à une tradition...

        Être homme c'est habiter un monde et s'y enraciner.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous instaurerons le localisme, c'est à dire la relocalisation, à la fois de la vie économique, sociale et politique du pays.

        Selon Dominique Venner, «Vivre selon la tradition, c'est se conformer à l'idéal qu'elle incarne, cultiver l'excellence par rapport à sa nature, retrouver ses racines, transmettre l'héritage et être solidaire des siens. Cela veut dire également chasser de soi le nihilisme. Cela signifie retrouver la perception poétique du sacré.»

        Pour répondre à la fondamentale question de ce qu'ils sont, les hommes ont toujours répondu en invoquant le lignage, la langue, la religion, la coutume, c'est à dire leur identité, leur tradition...  Et force est de constater que les réponses fournies par un Européen et un musulman achoppent systématiquement.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous affirmerons dans le marbre de la Constitution les racines helléno-chrétiennes de l'Europe.

Car, n'en déplaise à certains souverainistes jacobins, l'islam est totalement incompatible avec la tradition européenne. Doit-on leur rappeler la formule d'Éric Zemmour « Une république islamique pourrait être souveraine, mais serait-elle encore la France ? ». Doit-on également leur rappeler que l'Europe, depuis le 8ème siècle, s'est édifiée dans la lutte contre l'incessante menace islamique, tour à tour arabe et turque ?

        Parce que nous autres, nous avons de la mémoire !!!

        Nous nous souvenons que, là où tant de fois depuis les guerres médiques, l'Europe grecque et romaine s'était opposée à l'Asie, l'islam conquérant s'est emparé en un éclair de la Méditerranée orientale. Repoussé initialement devant Constantinople en 677, l'assaut ne cessera plus. Prenant le relais des Arabes, les Turcs défont l'empereur byzantin en 1071 leur livrant l'Asie Mineure. En 1353, ils débarquent sur la rive européenne du Bosphore et prennent le contrôle des détroits. Au printemps 1389, dans la mêlée sanglante de Kosovo, la Serbie perd sa liberté pour cinq siècles.

        La capitale de l'empire byzantin est la prochaine proie. Après un siège de deux ans et malgré l'héroïsme de son basileus, Constantinople tombe le 29 mai 1453. L'une des plus belles cités du monde vient de tomber aux mains de l'ennemi... et dans l'instant même la cathédrale Sainte-Sophie est transformée en mosquée. Tout le front oriental de l'Europe est désormais offert à la conquête. L'Autriche des Habsbourg devient l'ultime rempart. A deux reprises, en 1529 et en 1683, le flot islamique est stoppé sous les murs de Vienne.

        La conquête musulmane de l'Espagne, elle, avait commencé dès le VIIIe siècle. Seules avaient échappé les régions montagneuses du nord et le petit royaume des Asturies. Établie par Charlemagne, la marche d'Espagne avait redonné l'espoir aux peuples de la péninsule Ibérique de se libérer. Espoir maintenu de génération en génération pendant huit siècles, jusqu'au jour de 1492 où Ferdinand d'Aragon et Isabelle la Catholique, pénètrent dans Grenade et achèvent la Reconquista.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous ferons une large place à l'enseignement de notre histoire et ce, tout au long de la scolarité.

        Il n'est pas anodin que la Chanson de Roland, œuvre fondatrice de la littérature française, ait pour thème l'un des premiers épisodes de la Reconquête. Roland-le-Preux fut célébré dans toute l'Europe. En lui s'accomplissait la figure spécifiquement européenne du chevalier, l'homme « clair de visage et de cœur ». Bien que lointaine, la figure du chevalier a triomphé des marchands et demeure encore intacte dans les rêveries des petits garçons d'Europe. De même que les cœurs de leurs sœurs palpitent quand elles découvrent la légende d'Iseult aux blonds cheveux.

        Nos valeurs sont les nôtres depuis l'âge du Bronze: l'héroïsme tragique devant le Destin, la souffrance et la mort ; l'individualité et la verticalité du héros opposée à l'horizontalité indistincte de la multitude. La vaillance, vertu masculine essentielle, récompensée par l'éternisation des meilleurs, et la féminité reconnue, respectée et admirée.

        Rien n'est plus révélateur de la nature d'un peuple que sa façon de concevoir l'amour. Si la fonction sexuelle ne connaît pas de frontières, l'amour, lui, est inséparable de la culture donc de l'âme des peuples. L'image de la femme dans l'islam n'est pas celle que dévoile la légende de la belle Hélène, celle d'Andromaque ou de Pénélope, celle de Brunehilde ou de Guenièvre, les romans de Flamenca ou de Chrestien de Troyes... Non mes amis, l'esprit de Shéhérazade n'est pas celui de Marie de France et Sindbad le marin ignore le sentiment tragique qui accompagne Ulysse jusqu'au bout de l'Odyssée.

        Le christianisme occidental, en réalité un pagano-christianisme, a charpenté l'âme européenne pendant près de mille ans. Du VIIIème au XVIIIème siècle, cette religion que structurait la tradition romaine avait fourni bon gré mal gré aux Européens une cohésion intérieure et une justification de leur présence au monde. Le Dieu chrétien était devenu celui des Européens qui s'imaginaient maîtres de la terre. Tout cela est révolu ! La royauté de l'Europe ayant été renversée, les Églises chrétiennes ont tourné leur attention vers les multitudes des autres races et ont cessé de vouloir incarner la religion des Européens.

        Sauf exceptions, ces Églises n'offrent plus aucun ferment de résistance au chaos. Elles agissent le plus souvent comme un poison qui amplifie le mal de l'intérieur et ce, en dépit de la résistance des catholiques traditionalistes et des Églises orthodoxes autocéphales. Et la France est particulièrement touchée... Depuis des siècles notre nation a été déracinée spirituellement par les effets conjugués du centralisme étatique et de la Contre-Réforme, par le traumatisme de sa Révolution et la répétition de guerres civiles. Son être atteint dans son essence, la France a perdu la plupart de ses immunités naturelles. Pourtant, et nous en sommes la preuve vivante, en elle continuent de se manifester des résistances à sa disparition.

        Pour mieux nous faire accepter l'invasion migratoire comme la juste réparation de notre histoire coloniale, la Francophobie et la repentance ethno-masochiste ont transformé notre passé en passif... Et le phénomène s'est accru avec l'adoption des lois mémorielles culpabilisatrices.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous abrogerons l'ensemble des lois mémorielles.

        Pourquoi les musulmans ne souhaiteraient-ils pas islamiser un pays dont les propres élites ne cessent de proclamer la malfaisance devant l'Histoire ? Pourquoi respecteraient-ils un peuple qui se méprise lui-même ? D'autant plus que leur dieu leur a dévoilé dans le coran qu'ils constituaient «la meilleure des communautés qu'il ait jamais créée». Ils considèrent donc comme légitime leur fierté d'appartenir à l'oumma et entendent conserver leur culture lorsqu'ils viennent s'établir en Europe, avec, chez beaucoup, comme un esprit de revanche.

        L'abandon du modèle assimilationniste qui faisait des Français de souche les référents à imiter, provoque les conséquences que l'on connaît : érosion de l'estime de soi, de la sûreté morale, de la confiance collective, du sentiment d'unité et de fierté nationale. Et c'est cette crise identitaire qui est ressentie comme la première des souffrances partagée par la France d'en-bas.

        Au nom de l'Égalité, toute exigence d'assimilation des étrangers est désormais considérée comme moralement infondée et dénoncée par les bien-pensants comme une violence à l'encontre de cultures minoritaires. Notre respect scrupuleux et suicidaire de la Convention Européenne des Droits de l'Homme nous interdit de mener une quelconque politique qui prétendrait imposer chez nous notre culture et nos modes de vie. Il faut donc leur permettre de construire leurs mosquées, admettre qu'ils aient à respecter leurs obligations religieuses, y compris dans la sphère publique... Leur laisser voiler leurs femmes dans nos rues, et nous organiser pour qu'ils puissent bénéficier de traitements spécifiques dans nos écoles, nos hôpitaux publics et nos entreprises.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous dénoncerons la ratification française de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et nous quitterons sa Cour.

        Pour permettre aux étrangers de conserver leurs racines, on nous somme de renoncer aux nôtres, à un art de vivre, à une mémoire collective et à une histoire commune. Les cries d'orfraie n'y suffisent plus et les Français de souche ont conscience désormais que l'intégration des musulmans implique de fait l'islamisation du pays et par conséquent la désintégration de leur identité et la fin de certains modes de vie familiers.

        C'est cela que n'acceptent pas deux Français sur trois : être dépossédés de ce que nous sommes ! En témoigne ce sondage qui atteste d'«un raidissement continu de la société française vis avis de l'islam». Il révèle que 67 % des sondées considèrent qu'il existe chez les musulmans un «refus de s'intégrer à la société», et presque la moitié donnent pour cause principale «les trop fortes différences culturelles». Pour ces Français, souvent les plus modestes, pour lesquels l'enracinement se place au dessus de l'économie, la rupture est consommée.

        Cette révolte sourde et légitime, c'est à nous de la vertébrer pour la faire éclater au Grand midi.

        Parce qu'en tant que peuple autochtone nous avons des droits ! Droits garantis par les Nations-Unis... Nous invoquons donc le droit au refus d'être dépossédés de ce que nous sommes... Nous invoquons le droit de refuser de devenir des étrangers sur notre propre sol... le droit de refuser de nous retrouver un jour minoritaire dans un environnement qui fut autrefois familier et rassurant. Si l'on convient que l'identité est la meilleure défense immunitaire pour résister au virus de l'islamisation, un triple enracinement local, national et civilisationnel ne peut que renforcer notre système.

        A l'inverse, l'école, qui devrait avoir pour tâche de transmettre aux enfants le fruit théorique des expériences pratiques du passé, s'emploie désormais à désapprendre le passé dans l'espoir de changer les générations futures.

Voilà pourquoi en matière culturelle et éducative, nous instaurerons la préférence identitaire.

        Concrètement, la préférence identitaire consiste à favoriser et à promouvoir, dans tous les domaines, des politiques éducatives et culturelles qui renvoient à notre civilisation, à notre histoire locale et régionale, à l'histoire française et européenne, bref, à la civilisation européenne. Tous les programmes scolaires et toutes les politiques doivent être placés sous le signe de cette préférence identitaire, qui est une des conditions de notre survie en tant que peuple.

        Dans le cadre scolaire cela se déclinera comme suit :

Au primaire : cours d'histoire de France ; apprentissage de la langue régionale ; apprentissage des codes sociaux européens : politesse, courtoisie et bonnes manières (avec rappel historique de leur mise en place) ; ainsi que des activités d'éveil explorant par exemple les traditions culinaires et festives de nos régions...

Au collège : cours d'histoire de l'Europe ; cours de spiritualité européenne portant sur l'étude des mythologies européennes et du christianisme.

Au lycée : enseignement de l'histoire de l'art européen ; cours de géopolitique : « L'Europe et le monde », où les autres civilisations sont abordées en mettant l'accent sur ce qui les distinguent de nous.

Dans l'enseignement supérieur : nous mettrons en place des diplômes de civilisation européenne (qui intègreront spiritualité, histoire, culture, philologie, ou encore archéologie...).

        Alors que c'est de la qualité et de la force de notre système éducatif que dépend la qualité et la force de notre civilisation. Le processus pédagogique est vide de sens s'il ne transmet pas à l'individu le patrimoine culturel des communautés dont il naît membre. L'enseignement obligatoire, après avoir été un bienfait, se révèle être un danger. Pour qu'un enfant soit éduqué, la question se pose désormais aux parents, à savoir s'il convient de l'envoyer à l'école ou de l'en préserver.

        Au nom de l'égalité des chances on institue le nivèlement et l'oblitération des différences. C'est officiel depuis 1977 et la mise en application de la réforme Haby. Depuis lors l'égalitarisme est à l'œuvre dans nos écoles sous le nom de «Collège unique». Il s'agit, vous le savez, d'un système de «tronc commun», c'est à dire de classes uniformes dans lesquelles sont regroupés tous les enfants, quels que soient leurs intérêts, leurs capacités ou leurs résultats.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous supprimerons le collège unique pour un système éducatif différencié et sélectif.

        En bon ministre idéologue, Belkacem poursuit le décervelage et n'a pour objectifs que de saper un peu plus ce qui a fait la France historique et détricoter la transmission de notre héritage. Désormais, le rôle du ministère de l'Éducation nationale se limite à la rééducation idéologique de nos enfants, ne serait-ce que par le contenu des manuels scolaires.

        Résultat : une école qui, loin d'assimiler, exacerbe le communautarisme par l'apprentissage généralisé de l'arabe et l'enseignement d'une histoire de France révisée et à charge... Une école de la racaille... Une école où les professeurs ne savent parfois pas parler correctement le français... Une école qui a renoncé à instruire et dégringole année après année dans les classements internationaux.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous garantirons aux familles le libre choix dans le mode d'instruction des enfants, que ce soit à l'école libre, à l'école publique ou à la maison.

        Éduquer, c'est former l'homme avant de lui remplir le cerveau car chez l'homme sans caractère, le savoir est inutile. «L'histoire, écrit Gustave Le Bon, nous apprend que c'est par l'affaiblissement de leur caractère, et jamais par celui de leur intelligence que les peuples périssent.»

        Mais on se heurte en France à un fétichisme des programmes, qui se rattache au primat de l'écrit sur le vécu et de la théorie sur l'expérience. Si l'on prend le caractère comme critère d'une véritable éducation, il est clair que les haut-fonctionnaires de l'Éducation Nationale sont ce qu'on fait aujourd'hui de moins éduqué... On survalorise le savoir par rapport à l'intelligence, comme l'intelligence par rapport au caractère.

        Aux yeux des Grecs, la qualité majeure de l'homme n'est pas l'intelligence, chez eux si répandue, mais le courage, dont le nom dans leur langue, arété, comme virtus en latin, a pris le sens général de vertu.

Voilà pourquoi, nous identitaires, nous ferons la promotion de nos jeux traditionnels virils.

Je pense particulièrement à la soule ancêtre du rugby, à la bouvine et aux autres jeux taurins, au béhourd qui est le combat médiéval ou aux joutes nautiques...

        Le souci d'allier intelligence et courage : qualités de l'âme, de l'esprit et du corps, explique la part donnée par les Grecs, dans leur programme d'éducation, aux exercices physiques. «L'harmonie qui fait la bonté de l'âme fait aussi la beauté des corps». Tel est l'idéal Européen !

        Chers camarades, chers amis, je conclurai par ces mots de Dominique Venner :

«Ce n'est pas dans la mollesse, mais dans la fermeté de l'esprit et la résolution du cœur que sera engendré notre avenir».

«Faire une œuvre de vie de ce qui était lettre morte, comprendre ce que l'on est, découvrir comment vivre et agir selon notre tradition».

«Notre monde ne sera pas sauvé par des savants aveugles ou des érudits blasés. Il sera sauvé par des poètes et des combattants, par ceux qui auront forgé «l'épée magique» dont parlait Ernst Jünger, l'épée spirituelle qui fait pâlir les monstres et les tyrans. Notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps.»

 

Renseignements:

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Désislamiser l’Europe”

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Vidéo de l'allocution

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"Désislamiser l'Europe"

Allocution prononcée
le 4 Mars 2017, à Béziers,

par Christian PIQUEMAL

Bonjour,

Je suis Christian PIQUEMAL, Président du CCP, association déclarée, créée  depuis Novembre 2015.

Dans cette journée, de nombreux thèmes ont été abordés qui ont contribué à éclairer le défi « Désislamiser l'Europe ».

Dans mon intervention, je compte traiter un aspect particulier non abordé jusque-là.

Il s'agit de la loyauté et du devoir d'engagement des instances dirigeantes dans le processus de désislamisation. 

Nous verrons que cette attitude d'aveuglement des élites conduit toujours à innocenter l'Islam.

Nous constaterons aussi que les élites courtisent l'Islam et qu'entre ceux qui militent pour l'application de  la charia et ceux qui prônent l'application stricte de la laïcité, l'égalité n'existe pas.

Nous mettrons ensuite  en relief le fait que les propagateurs de charia visent :

  • à la destruction du lien de loyauté qui unit les Français à leur pays et à leur Nation
  • et aussi à tenter de créer des félons uniquement loyaux à l'Oumma, la nation islamique.

Parler « des musulmans » en tant que groupe humain c’est entrer dans la logique de la charia qui, doctrinalement, définit chaque musulman comme membre de l’Oumma. Cette dernière se trouve structurellement en guerre avec tout autre groupe humain tant qu’il ne se soumet pas à l’ordre islamique.

Le devoir de s'engager contre ce processus en marche est donc un devoir patriotique majeur.

Les tenants du pouvoir doivent la vérité aux citoyens. Elle doit être la clé de voûte et le meilleur rempart face au danger de diffusion et de pénétration de la charia.

« Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil. »

disait le grand Émile Zola. Comme il avait raison !

Comment y parvenir quand l'ancien premier ministre de la France déclarait, à l’occasion d'une réunion des instances de dialogue avec l’islam :

« c’est un grand  défi  des années qui viennent : démontrer que l’islam est totalement compatible avec la démocratie, la République, avec l’égalité des hommes et des femmes » ?

Comment y parvenir encore quand Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry prononce ce propos : « sur le principe, je préfère que les églises deviennent des mosquées plutôt que des restaurants »?

Par ces mots on constate que l’épiscopat catholique, dans sa presque totalité, choisit la soumission à la charia.

Le pape lui-même, en plusieurs occasions, a opté pour la dépendance et la sujétion à la charia.

Il est clair que globalement le christianisme se couche devant l'Islam. L’Église porte une responsabilité énorme, elle a failli, cédé, reculé, courtisé l'Islam et s'est soumise à la charia.

S'agissant  de l’armée, le constat est semblable à celui de l’Eglise. Soumission et omerta. Nous pouvons reprendre mot pour mot les commentaires d'un militaire interviewé :

« les états majors ne veulent pas voir, ils ferment les yeux, c’est plus facile pour eux de faire comme si tout allait bien alors qu’à l’intérieur tout va extrêmement mal. »

Les directives des hauts états- majors montrent bien le traitement différent accordé aux militaires de confession musulmane.

 Les statistiques montrent qu’il y a beaucoup plus de cas de rébellion, de désertion et d’insubordination constatés chez les soldats musulmans.

Il en est de même dans le domaine des instances dirigeantes au niveau local et national. En effet les concessions à la charia sont nombreuses :

Les concessions en France au niveau local au niveau régional, départemental et communal montrent que le recul des élites est patent. Ces concessions sont une forme de trahison et de partialité de leur part. En effet, elles sont très nombreuses.

Je cite les principales :

1)  Abolition progressive de facto de l’interdiction du voile féminin dans les espaces administratifs et de service public, y compris l’école et les lieux de travail.

2)  Généralisation du port du voile dans les zones à forte majorité musulmane, avec pression sur les non-musulmanes d’en faire autant.

3)  Abolition de la mixité dans les piscines et lieux sportifs et, peu à peu, dans certaines écoles primaires.

4)  Repas sans porc dans les cantines scolaires, interdiction de l’alcool dans les réceptions officielles avec musulmans présents ; disparition progressive des commerces vendant de la charcuterie, de l’alcool, des produits non hallal.

5)  Adoption subreptice des règles de la charia dans les municipalités à majorité musulmane ; subventions des lieux de cultes et associations musulmanes. Non-entretien systématique des églises et chapelles, démolies ou peu à peu converties en mosquées.

6)  Changement de nom de communes aux consonances trop « chrétiennes ».

7)  Ouverture d’écoles coraniques.

Au niveau national, les concessions sont énormes. Qu'on en juge !

1)  Suppression de jours fériés de fêtes calendaires chrétiennes au profit de fêtes musulmanes (l’Église sera d’accord, ne vous inquiétez pas).

2)  Salles de prière musulmanes obligatoires dans les Grandes entreprises et les PME.

3)  Abolition généralisée de l’interdiction du port du voile en tous lieux.

4)  Modification des programmes et manuels scolaires de manière à supprimer (en sciences et en histoire) tout ce qui est « anticharia ».

5)  Durcissement des lois contre « l’islamophobie » et impossibilité progressive de toute critique des dogmes musulmans.

6) Enseignement de l’arabe privilégié dans l’Éducation nationale.

7) Remise en cause des mariages homos et de la ”parité” sexuelle.

8) Et pour couronner le tout, modification de la politique étrangère de la  France islamisée, qui s’ouvrira en outre de plus en plus à une immigration massive de provenance musulmane.

La société dans toutes ses composantes (politique, éducation nationale, forces de sécurité, armée,  économie, religion) est atteinte de cécité. Tout le monde fait l’autruche et quand quelqu’un par hasard ose dire la vérité, il est condamné, méprisé, cloué au pilori.

Que peut-on dire à partir de ce constat et des considérations précédentes ?

Pour un État, seule importe la qualité de citoyen et, en conséquence, sa loyauté à la Nation et son adhésion sincère au système sociétal, légal et culturel qu’il est normal d’exiger de chacun d’entre eux.

Il est évident que dans cette perspective, il y a conflit de loyauté entre celle due à l’Oumma et celle due à la France ou une nation européenne.

Manifestement les constats précédents témoignent de leur incompatibilité très forte. Or, dans un État de droit, laïque de surcroît, l'application des lois qui régissent l’État est impérative. La loi est souveraine et unique et doit s'appliquer à tous. Elle ne peut pas être en concurrence avec d'autres lois, notamment la charia.

Pour parvenir à ce résultat, il y a une condition cependant : la France doit retrouver l’usage de la parole libre et en faire une arme. Si le terrorisme se combat dans la discrétion et la patience, par le renseignement et l’infiltration, l’islamisme se combat par la parole forte et la vérité totale.

Mais on le constate, la France depuis des décennies a beaucoup reculé et est prête à tout céder.

Aujourd'hui, et quel que soit le prochain Président, la propagation de la Charia constitue la menace qui pèse le plus, tant sur notre pays que sur les pays européens. Ce que nous allons faire ou pas dans les quelques mois qui viennent, sera déterminant, pour la France et l'Europe.

La vérité est le meilleur rempart à l'islamisme. L’État, ne peut, en aucun cas, être partial vis-à-vis de la propagation de la charia. Il ne peut trahir le peuple.

N'oublions jamais les mots justes d’Émile Zola

« Quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle »

et enfin ceux de Georges Clemenceau. Il reste dans l’histoire, le Tigre, tombeur de ministères, pourfendeur du régime. Mais c’est avant tout un grand Républicain patriote qui aujourd'hui serait bien utile à la France : Gardons à l'esprit cette superbe citation à méditer plus que jamais…

« Gloire aux pays où l’on parle, honte aux pays où l’on se tait. »

Vous le savez :

La France vit une immense tragédie.

A moins d'un sursaut des citoyens patriotes, elle risque d'en mourir !

Alors partout, comme Zola et Clemenceau, clamons la vérité avec force, afin de la sauver !

 

 

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Autres intervenants - Vidéos

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Notre Nation est en danger de mort !

 ... par le Lieutenant-Colonel (er) Jean-François CERISIER, adhérent (carte  n° 0172 du 11.01.16.) et membre du conseil d'administration du Cercle de "Citoyens-Patriotes".

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Français, notre Nation[1] est en danger de mort en raison de la convergence d'attaques[2] provenant :

  • de l'intérieur du territoire de l'U.E., les composantes de son « super-État » sont responsables ;
  • de l'intérieur du territoire français, les structures de l’État[3], des groupes cultuels, des structures partisanes, des lobbies de toutes natures proches ou ayant la bénédiction du pouvoir sont responsables ;
  • de l'intérieur et de l'extérieur du territoire français, les responsables sont des États, des organisations para-étatiques, des groupes sociaux, ethniques ou confessionnels, agissant plus particulièrement dans le cadre de la guerre contre l'Occident.

 

 

Dans son livre « testament » (Éditions du Rocher) , celui que familièrement nous appelions Bruno a écrit :

« Adieu ma France... Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée... Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? »

 

Attaques provenant de l'intérieur du territoire de l'U.E.

La Commission Européenne, bras armé du « super-État » : un « gouvernement » de nature oligarchique, technocratique, institutionnellement irresponsable. Ses attaques reposent sur  :

  • le reniement de l'origine chrétienne des peuples de l'Europe et des valeurs en étant issues ;
  • la promotion d'une immigration de masse très fortement islamisée. Présentée comme le palliatif au déficit démographique et à « l'appauvrissement génétique » des peuples de l'U.E. ;
  • l'incapacité institutionnelle à protéger ses frontières extérieures malgré les multiples officines existantes ;
  • l’incapacité institutionnelle à élaborer des politiques européennes : économie, finances, défense et affaires étrangères, avec son corollaire : l'alignement sur les politiques correspondantes des USA, donc une vassalisation de fait par ce pays ami ;
  • l'échec du grand marché européen n’ayant apporté que la dérégulation, la régression sociale, le chômage, les délocalisations, la pauvreté et l'endettement ;
  • imposition du traité transatlantique, véritable machine de guerre économique dont les effets directs conduiront à une accentuation de la dégradation des conditions de vie dans les pays de l'U.E. ;
  • la soumission aux diktats des États et des organisations islamiques, telle l'O.C.I, afin de favoriser puis d'imposer la « culture », les modes de vie, la religion et la charia. La Commission de Bruxelles, encore une fois, s'est reniée en ignorant la décision de la Cour Européenne [4] jugeant la charia incompatible avec la démocratie.

Les attaques présentées ci-dessus sont à elles seules constitutives du processus de mise à mort de la Nation française.

Attaques provenant de l'intérieur du territoire français

Le pouvoir en place, amplifie et développe le travail de démolition de la Nation entrepris par ses prédécesseurs :

  • accentuation de la mise en place d'un système dictatorial : la pensée unique est la règle, la manipulation de l'information est une règle de base et l'arbitraire règne dans l'appareil d'État à tous ses niveaux et dans les médias à la botte ;
  • refus de nommer l'ennemi alors qu'il est maintenant établi que la France soit en guerre. Le Premier Ministre, responsable de la Défense nationale [5], le Ministre de l'Intérieur [6], et différentes autorités prétendent que l'ennemi est le terrorisme [7], alors qu'il n'est qu'une technique utilisée par les islamistes;
  • soutien, de fait, du Ministre de l'Intérieur aux islamistes [8] dans le cadre de sa déclaration sur RTL le 5 août 2014 : « Ce n'est pas un délit de prôner le djihad » ;
  • bafouement de la Constitution [9] par des autorités ou des citoyens chargés de mandats publics :
  • participation à diverses manifestations islamiques, particulièrement lors du ramadan ;
  • non respect du principe de laïcité, de celui d'égalité des confessions, puisque l'Exécutif a modifié ou créé des textes réglementaires au profit de la finance islamique, de telle sorte que le contrôle des opérations soit effectué selon la charia et soit assuré par des religieux étrangers. En outre, il a mis en place une justice islamique dans le département de Mayotte, les Cadis devenant des magistrats bénéficiant d’une Délégation de Service Public ;
  • non respect de l'interdiction faite de financer la construction de nouveaux lieux de culte, et financement de pseudo édifices culturels islamiques étant en fait des centres cultuels camouflés, nids d'islamistes ;
  • en contradiction avec le Code civil et avec la « Loi Pasqua » de 1993, reconnaissance de fait de la polygamie islamique, et non application de l'exclusion à l'accès à la nationalité française [10]. Corollairement des familles mono-parentales sont « créées », elles bénéficient de toutes les aides sociales publiques ;
  • comportement de certains Français de confession catholique. Certains des membres du haut clergé, ardents partisans du « dialogue inter-religieux » se comportent comme des agents de l'islam, alors que les islamistes les manipulent en vue de les « inviter à se convertir ». des enseignants ou des parents d 'élèves conduisent des jeunes enfants d'écoles catholiques dans des mosquées, où ils subissent des discours manipulatoires d'imams salafistes [11]. Certains catholiques déclarent ostensiblement qu'ils prient pour leurs assassins plutôt que de se battre contre eux ;
  • poursuite de la réécriture, falsification, altération de l'Histoire de la Nation française, de telle sorte que les héritages chrétien, grec et romain laissent la place à un pseudo héritage arabo-musulman. La responsabilité des arabo-musulmans dans les guerres, les razzias, les actes de piraterie, l'esclavage ayant ensanglanté les pays européens et africains est carrément supprimée des livres. Un bannissement total de périodes entières de l'Histoire de notre Nation au profit de l'islam et de sa « culture » est réalisé ;
  • altération en profondeur du déroulement des événements historiques par remplacement de leur enchaînement chronologique profit d'un classement thématique permettant toutes les manipulations ;
  • mise en place de l'espionnage des internautes au prétexte de la lutte « contre le terrorisme », alors que des prêches salafistes sont tolérés, des chaînes de télévision « propriétés » de pays ou organisations soutenant, finançant les islamistes diffusent le poison de l'islamisme, et les liaisons satellitaires sont utilisées en lieu et place d'Internet ;
  • incompétence, inefficacité, renoncements et mensonges sont courants. Le culte de l'audimat est pratiqué aux plus hauts niveaux de l’État. Toute occasion, quelle que soit sa nature, qu'elle soit triste (attentats) ou heureuse (sports internationaux), est l'occasion d'opérations de propagande ou de manipulation ;
  • invention chaque jour d'un mensonge, quelquefois deux ou plus, afin d'enfumer, épouvanter, voire de susciter la terreur des citoyens pour apparaître en sauveur ;
  • absence de protection des Français : survenance de plus en plus fréquente d'actions de guérilla urbaine, commises par des islamistes. Elle est la conséquence directe de décisions politiques parfaitement informées du fait que des islamistes ont pénétré ou pénètrent les forces de sécurité tant intérieures qu'extérieures. Des attaques sont menées contre les forces de sécurité intérieure ; leurs effectifs sont insuffisants ; les femmes et les hommes qui les composent n'en peuvent plus et, parfois, font l'objet de poursuites judiciaires pour n'avoir fait que leur devoir en neutralisant la racaille, conformément à leur mission de protection des citoyens. Les réductions successives des effectifs des forces de sécurité extérieures est au point ou leur relève pose de graves difficultés, ce d'autant qu'elles sont aussi engagées sur le territoire national dans le cadre du plan vigie-pirate dont on ne cesse de monter le niveau, ce qui n'a plus aucun sens et ne constitue rien de plus qu'une opération de propagande et d'intoxication. Par ailleurs ces réductions sont accompagnées de non remplacement des matériels militaires conduisant à des situations dramatiques ; certains de ceux en service étaient déjà déployés en Afghanistan et ils avaient été mis en service vingt-cinq ans avant leur engagement dans la guerre du Golfe !

Les quelques attaques ci-dessus sont à elles seules constitutives du processus de mise à mort de la Nation française.

 

Attaques provenant de l'intérieur et de l'extérieur du territoire français dans le cadre de la guerre contre l'Occident

Les attaques présentées dans la première partie sont d'autant plus graves qu'elles ont lieu dans le cadre de la guerre totale menée par les islamistes :

  • de type révolutionnaire. Sa finalité est la prise du pouvoir, via le contrôle progressif des citoyens, de leurs âmes, de leurs esprits ;
  • de nature asymétrique. Tous les modes d'action susceptibles de conduire les islamistes à une victoire, d'abord politique, sont utilisés, en particulier ceux destinés à faire régner la terreur dans notre Nation, et ils ne respectent aucune des lois de la guerre afin de pallier leur infériorité militaire ;
  • utilisant le mode subversif. Sa finalité est le renversement de notre État de droit [12] par des moyens détournés, et la mise en œuvre d’un ensemble d'actions dissimulées, insidieuses.

L'ensemble des composantes de notre Nation est impliqué dans les actions ou actes de guerre, et de même, il est acteur dans l'effort de « contre-guerre ».

Le mode subversif est privilégié par les islamistes il a pour but d'amener la France à s'affaiblir, à capituler [13], le « summum » étant de l'amener à s’autodétruire.

Il s'agit d'affaiblir notre Nation à l'aide d'une atteinte forte et durable à la légitimité des autorités, des institutions, et un isolement de ses composantes les unes des autres via des actions psychologiques.

Celles-ci ont la plus grande portée puisqu'elles sont destinées à atteindre notre pensée, notre volonté, nos sentiments et nos croyances, dans les domaines politique, économique, industriel, culturel, cultuel, philosophique ou militaire.

Les attaques les « plus payantes » ont deux grands buts [14] : notre démoralisation et la modification en profondeur  des caractéristiques essentielles de notre civilisation.

Pour nous démoraliser les islamistes utilisent des actions de subversion plus directement dirigées sur les Patriotes que nous sommes. Elles visent à détruire nos valeurs pour lesquelles des générations ont accepté de se battre et de mourir. Elles insinuent le doute quant à notre propre valeur de combattant, de résistant, et sur toutes les croyances auxquelles nous sommes attachés. Elles tentent de nous culpabiliser par la perte de confiance dans la justesse de notre propre cause, de notre Patrie, de notre Armée, de la Police, de la Justice, de l’École. Elles tentent de nous convaincre de notre solitude, et celle que l'opinion mondiale dans son ensemble est contre nous. Elles essaient de nous persuader que nos choix et nos actes sont ridicules, illogiques, dérisoires ; ceci devant conduire naturellement à saper notre confiance dans nos moyens de défense et d'attaque, et à nous persuader que notre combat est sans fin, donc inutile, puisque l'ennemi est invincible, dur, sûr de sa victoire et décidé à tout : notre combat est donc inutile .

 

Pour modifier en profondeur les caractéristiques essentielles de notre civilisation les islamistes agissent dans trois domaines : acceptation officielle ou de fait, de nombreux « aménagements dans la Constitution,  dans le corpus législatif », et nos coutumes afin de les rendre « conformes » aux demandes » des « autorités » politico-religieuses islamistes, telles que :

  • acceptation de la polygamie, non légale, mais reconnue de fait puisque que les épouses autres que la première sont considérées comme chefs de familles monoparentale et perçoivent illégalement différents subsides attachés à cette situation ;
  • acceptation du mariage entre vieux libidineux et fillettes de neuf ans, pas encore dans le cadre du mariage civil, mais dans celui du mariage religieux islamique, alors que - conformément à nos lois - les « maris » devraient être traînés en justice pour pédophilie et viol ;
  • acceptation de l'abattage rituel, c'est-à-dire halal, et consommation de cette viande par ailleurs imposée dans de nombreuses organisations étatiques ou territoriales. Abattage rituel pouvant avoir lieu en pleine rue, sans contrôle sanitaire ;
  • endoctrinement religieux dès l'âge de cinq ans, voire plus tôt, et en plus financé pour une part par l'État, dans le cadre de contrats d'association établis au profit d'écoles confessionnelles ;
  • reconnaissance d'Allah comme le seul vrai dieu, Muhammad comme le modèle de la vie sur terre, et les autres religions comme étant fausses ;
  • instauration de l'enseignement de la langue arabe dans les écoles ;
  • autorisation des appels quotidiens à la prière, à grands renforts de décibels ;
  • construction de mosquées « monumentales » à proximité des édifices religieux traditionnels, de telle sorte qu'ils en « écrasent » la vue ;
  • séparation des femmes et des hommes dans les environnements sportifs, et horaires d'accès aux piscines, différenciés pour les femmes et les hommes ;
  • généralisation du port du voile islamique en tout lieu et en tout temps ;
  • dispenses accordées à certains travailleurs pour la manutention de produits, alimentaires ou non, dérivés du porc ;
  • locaux réservés à la prière dans des environnements de travail ;
  • transactions financières conformes aux règles de la charia, contrôlées par des imams étrangers n'ayant aucune présence légale, au sein des entreprises. Ceci correspond à la reconnaissance de fait de la charia en lieu et place de nos lois et de notre Constitution, et foule aux pieds le premier article de la Constitution de 1958 qui précise : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale » ;
  • remplacement de la Bible par le Coran pour certains personnels amenés à prêter serment ;
  • suppression, dans les médias de l'utilisation de termes tels que « islamisme », « islamiste », « jihad » « guerre faite pour propager l'islam sur le monde » ;
  • atteinte à l'image ou à la crédibilité de nos concitoyens en charge de fonctions de direction, d'encadrement, tant dans le secteur public que le secteur privé ;
  • atteinte à l'image ou à la crédibilité des citoyens détenteurs de fonctions électives au prétexte que ces dernières ne sont pas conformes à la charia ;
  • menaces envers les représentants de la Nation au prétexte que les lois votées ne sont pas conformes à la charia ;
  • manipulation, intoxication ou menaces à l'encontre des membres des forces de sécurité intérieure ou extérieure, au prétexte que leurs actions de police ou de maintien de l'ordre sont des atteintes à l'islam ou qu'elles stigmatisent les musulmans ;
  • manipulation, intoxication des représentants des « fausses religions » [15] par des discours dans lesquels sont ânonnés les termes de « tolérance », « dialogue », « confiance », « respect », « désir de paix » de l'islam.

Nous n'avons plus beaucoup de temps pour nous y opposer, alors que notre survie en tant que Nation libre et démocratique est mise à mal !

 

A l'Assemblée Législative, dans sa séance du 28 août 1792.

Danton, ministre de la justice, sur les mesures révolutionnaires déclarait :

« … Il doit y avoir dans Paris 80,000 fusils en état. Eh bien ! il faut que ceux qui sont armés volent aux frontières. Comment les peuples qui ont conquis la liberté l’ont-ils conservée ? Ils ont volé à l’ennemi, ils ne l’ont point attendu. Que dirait la France, si Paris dans la stupeur attendait l’arrivée des ennemis ? Le peuple français a voulu être libre ; il le sera. Bientôt des forces nombreuses seront rendues ici. On mettra à la disposition des municipalités tout ce qui sera nécessaire, en prenant l’engagement d’indemniser les possesseurs. Tout appartient à la patrie, quand la patrie est en danger. »

 

Dans « Adieu ma France » Bruno écrivait aussi :

« … Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras, qui furent toute ma vie, sauront défendre une liberté qui n'a pas de prix ... ».

J'ai fait mienne cette phrase, et voilà pourquoi, je ne me coucherai pas et pourquoi le vieil homme que je suis trouvera encore la force de tenir sa place, s'il le faut, dans le dernier carré.

Texte rédigé à partir d'extraits de « Guerre à l'Occident - Guerre en Occident »

... et le poète a toujours raison, qui a magnifiquement écrit  :

 

Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde
Mais qui marchaient toujours et n'ont jamais plié...
Nous sommes cette église et ce faisceau lié
Nous sommes cette race éternelle et profonde...
Nos fidélités sont des citadelles

(Charles Peguy)

 

*

 

 

Note du directeur de publication du  blog du Cercle de "Citoyens-Patriotes" :

J'ai lu

 

Acheter

(Tous les bénéfices sont reversés à l'Entraide Parachutiste)

 

... que j'ai eu l'honneur de recevoir avec la dédicace suivante :

 

"En terre bretonne et chrétienne, le 19/12/2016...

A mon Frère d'arme,

C'est le dernier combat d'un vieux soldat de France, qui toujours a servi avec Honneur et Fidélité. Quand vous l'aurez lu, vous comprendrez pourquoi et pour quoi  je me bats encore, et quelle a été ma vie.

"... j'ai écrit les choses que j'ai vues, celles qui sont et celles qui doivent arriver après elles..."

C'est pour la France !"

*

 

[1]  Nation : « Groupe humain assez vaste, dont les membres sont liés par des affinités tenant à un ensemble d'éléments communs : ethniques, sociaux (langue, religion, etc.) et subjectifs (traditions historiques, culturelles, etc.) dont la cohérence repose sur une aspiration à former ou à maintenir une communauté. » . Source CNRTL

[2]  Attaque : Toute action dont les acteurs sont des États, des organisations para-étatiques, des groupes sociaux, ethniques ou confessionnels dont la finalité est d'imposer à une Nation un système politique, de gouvernement, une religion, une loi fondamentale en totale contradiction avec la volonté de ses nationaux.

[3]  État : « autorité politique souveraine, civile, militaire considérée comme une personne juridique et morale, ayant pour mission de diriger, organiser une nation, vivant sur un territoire donné ».

[4]  En date du 31/07/2001 - affaire Refah Partisi contre République de Turquie - fait « observer l’incompatibilité du régime démocratique avec les règles de la charia ». Arrêt confirmé par la grande chambre de cette Cour le 13/02/2003.

[5]  Constitution : article 21

[6]  Décret n° 2014-408 du 16/04/2014 relatif aux attributions du ministre de l'intérieur - Article 1  « … prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement en matière de sécurité intérieure, de libertés publiques, ..., d'immigration …. »

[7]  Tant que l'ennemi n'est pas nommé, il n'a pas d'existence, il est donc impossible de le combattre - un moyen comme un autre pour fuir !

[8]  « Islamiste ou tenant du Système islamique » : individu adhérant à la doctrine de l'islamisme (idéologie développée à des fins de domination du monde musulman et du monde occidental, en particulier). Les salafistes, wahhabites ou non, les Frères musulmans sont des islamistes.

[9]  Constitution. Article 2 (Titre premier - De la souveraineté) « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.... »

[10] Article L313-11 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

[11] En particulier Rachid Abu Hudayfa, mosquée SUNNA de Brest, de mouvance salafi/wahabi et n'ayant pas le droit d'enseigner. Il est mis en cause par ses coreligionnaires.

[12] L’ONU définit l’État de droit comme « ... un principe de gouvernance en vertu duquel l’ensemble des individus, des institutions et des entités publiques et privées, y compris l’État lui-même, ont à répondre de l’observation de lois promulguées publiquement, appliquées de façon identique pour tous et administrées de manière indépendante, et compatibles avec les règles et normes internationales en matière de droits de l’homme... » Rapport du secrétaire général « Rendre la justice : programme d’action visant à renforcer l’État de droit aux niveaux national et international » (A/66/749).

[13] C'est ce qui s'est passé lorsque les nazis ont occupé la Rhénanie, annexé les Sudètes, établi un protectorat sur la Tchécoslovaquie.

[14] Selon le rapport d'information du Sénat (Rapport d'information n° 63 (2003-2004) de M. Jacques Legendre, fait au nom de la commission des affaires culturelles, déposé le 12 novembre 2003), « il est impératif de proposer une offre suffisante d'enseignement traditionnel d'arabe dans les établissements scolaires » au prétexte que « la tradition de l'école orientaliste française donne à l'enseignement républicain une légitimité pour assurer l'enseignement de l'arabe et le défaire des préjugés ».

[15] Ce sont le bouddhisme, le christianisme, le judaïsme et l’hindouisme.

*

Version PDF pour diffusion




Le naufrage de l’Etat de droit…

Remarquable texte et analyse du Général (2S) Antoine MARTINEZ, coprésident des VPF, publié sur Volontaires pour la France le 18 février 2017 et sur Minurne le 19 février 2017.

 

 

LE NAUFRAGE DE L’ÉTAT DE DROIT :
CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE

 

Alors que l’état d’urgence est en vigueur, le peuple français, médusé, assiste à l’embrasement d’une multitude de zones du territoire où la loi de la République n’est plus appliquée et dans lesquelles la police n’est plus tolérée car considérée comme une force d’occupation. Ces événements inacceptables et inadmissibles ne sont cependant pas une surprise. Ils sont la conséquence de l’impuissance et de la démission des pouvoirs publics, du renoncement des responsables politiques à affronter les réalités en tentant depuis des années d’acheter la paix civile, notamment dans ce qu’on appelle « les territoires perdus de la République », prêts dorénavant à s’embraser au moindre incident. Les gouvernants sont arrivés aujourd’hui au point de non-retour où ils ne maîtrisent plus rien car ayant toujours un temps de retard et étant toujours dépassés par l’événement.

Dans ces conditions, ils pourraient très bientôt ne plus être en mesure de maintenir ou de rétablir l’ordre public avec les seuls moyens habituels, c’est à dire la police et la gendarmerie. La Cité est en feu et l’ordre public n’existe plus.

Mais cet ordre public, marqueur important de notre démocratie, ne peut régner durablement que dans la Cité évoquée par Aristote et dans laquelle les citoyens sont réunis par un choix de vie commune, cette dernière étant assurée et consolidée par la référence à un même passé mythique, à des héros communs, à des rites et des lois intégrées et partagées. Nous sommes loin aujourd’hui de cette Cité, car il a suffi d’une quarantaine d’années seulement pour que l’héritage historique du peuple français, vieux de deux millénaires bercés par la Grèce et la Rome antiques et nourris par la culture judéo-chrétienne, soit mis en péril en raison de l’irresponsabilité, du manque de clairvoyance, du déni de réalité et même par la compromission de nos « élites politiques » qui ont exercé et qui exercent aujourd’hui le pouvoir.

Avoir laissé faire et accepté une immigration massive, incontrôlée et injustifiée et vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme a constitué et constitue une pure folie et reste une utopie contre laquelle il va bien falloir que les Français réagissent.

Compromission, car ce quinquennat finissant qui a été qualifié de « quinquennat pour rien » a, en réalité, aggravé la situation et a été marqué par des événements dramatiques dus à des dysfonctionnements majeurs dans l’application de l’état de droit et à des décisions inadaptées et contraires aux intérêts de la France et de la nation française.

Il est vrai que depuis les années 1980, le principe de l’assimilation a été fortement ébranlé puis carrément attaqué par les nouveaux arrivants trop nombreux, plus soucieux de faire grandir l’oumma et refusant de se conformer aux règles et au mode vie du pays accueillant. Ils ont d’ailleurs été encouragés dans cette voie par les promoteurs du droit à la différence qui ont ouvert ainsi la porte au communautarisme. Il faut pourtant rappeler que l’assimilation qui a été l’un des principes qui a fait la France et sa richesse jusqu’à la fin des années 1970 a eu le grand mérite de rendre la diversité vivable car elle permettait précisément l’avènement d’un fort sentiment d’appartenance à une nation et d’une volonté affirmée d’unité nationale qui ont forgé l’identité française. Peut-être est-il utile et nécessaire de rappeler aux contempteurs de cette identité qu’elle repose sur un socle qui comprend trois volets : une Histoire, une culture avec sa langue, le français, et un mode de vie que beaucoup nous envient.

Et c’est l’adhésion à ce socle, à cet héritage, à cette mémoire qui aurait dû et devrait être facilitée, favorisée et inculquée par l’école car c’est ce qui crée les conditions du vouloir vivre ensemble et garantit l’unité pour former des projets communs.

Mais l’école, aux mains des experts du pédagogisme qui l’ont menée à sa ruine, ne le fait plus depuis longtemps. D’ailleurs, elle est même devenue le creuset de la libanisation du pays. Elle a failli à sa mission depuis plus de quarante ans, sans réaction des responsables politiques qui se sont succédé. Pis, l’actuel ministre de l’Éducation nationale agit contre les intérêts de la nation française en favorisant, et finalement en appliquant dans sa réforme la politique culturelle islamique de l’OCI en préconisant l’enseignement de l’islam et l’apprentissage de la langue arabe dès le CP.

Cela dit, on ne peut assimiler que des individus. Il est impossible d’assimiler des peuples. Mais si on en est arrivé là, c’est parce que les responsables politiques ont laissé se constituer, depuis de nombreuses années, ces territoires perdus de la République que sont ces centaines d’enclaves occupées par des populations issues de l’Afrique noire et du Maghreb – et abandonnées par une grande partie des autochtones – où règne aujourd’hui la loi de l’islam.

Et force est de constater que cette immigration extra-européenne a été encouragée à refuser l’adhésion à ce socle pour imposer sa loi incompatible avec notre culture et notre mode de vie, ouvrant ainsi avec certitude, à plus ou moins brève échéance, la voie vers une future confrontation. Il faut bien reconnaître que le nombre invalide à l’évidence tout espoir d’intégration.

Les violences urbaines actuelles le démontrent. Les diatribes violentes et haineuses contre la France en témoignent. Et l’ordre public n’existe déjà plus dans ces territoires perdus sans que cela émeuve nos gouvernants. L’absence totale de réaction du gouvernement et le laisser-faire dans ces territoires ces derniers jours, après une interpellation musclée de la police, conduisent à des violences urbaines inacceptables qui s’étendent dangereusement. Cette démission de l’État favorise l’aggravation de la situation, alimente la propagation de la chienlit et compromet sérieusement le rétablissement de l’ordre public.

Mais faut-il s’en étonner lorsque le Chef de l’État outrepasse son rôle en se rendant au chevet d’un individu, blessé lors d’une interpellation violente qu’il a lui-même provoquée et à laquelle il a tenté de se soustraire par la force, et qu’il désigne à la vindicte publique les policiers sans attendre les résultats de l’enquête ? Ne se rend-il pas compte qu’il verse ainsi de l’huile sur le feu et participe à l’engagement de cette spirale infernale ? Comment a-t-il pu, par ailleurs, reconnaître explicitement devant deux journalistes le péril que représente l’islam – et non pas l’islamisme – puisqu’il a évoqué lui-même sa crainte d’une partition du pays, et être resté et continuer de rester inactif devant ce risque ? Quelle conception écœurante de la politique ! En vérité, il ne fait que confirmer un état de fait illustré par ces violences urbaines.

Il existe bien des enclaves sur notre territoire occupées par un peuple intrinsèquement étranger pour une grande partie au peuple français même s’il possède des papiers français et dans lesquelles la loi de la République a été remplacée par la loi de l’islam.

Et il faut en être conscient, cet autre peuple ne se sentira jamais français, et ne le mérite d’ailleurs pas. Il faut entendre sa haine à l’égard de la France.

Mais faut-il s’en étonner lorsqu’un candidat à la présidence de la République, en déplacement en Algérie où il est allé chercher son adoubement, ose affirmer que la France a commis un crime contre l’humanité avec la colonisation ? Faut-il lui rappeler les raisons du débarquement des forces françaises, en 1830, en Algérie qui n’existait pas en tant que telle encore car c’est la France qui a construit ce pays ? (*)[i]

Faut-il lui apprendre – car il ne le sait pas – que l’Europe subissait depuis plus de trois siècles les actions de piraterie et l’esclavage des barbaresques menées en Méditerranée et sur les côtes européennes par la Régence d’Alger intégrée à l’empire ottoman,  et que le roi Charles X, en accord avec ses homologues européens, décida d’y mettre un terme ?
Faut-il lui apprendre que lorsque les Français s’implantèrent un peu plus tard sur le territoire représenté par les actuels Tchad et République Centrafricaine pour éradiquer l’esclavage, la population sédentaire avait été en grande partie déportée par les trafiquants d’esclaves arabo-musulmans. Et pour ajouter à la barbarie, cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi une véritable entreprise génocidaire d’extinction ethnique par castration, car ces esclaves ne devaient pas faire souche en terre d’islam !

N’est-ce pas là un vrai crime contre l’humanité ?

Et ce sont les descendants de ces esclavagistes qui veulent nous faire la morale aujourd’hui et nous obliger à la repentance ? Mais c’est eux qui doivent faire repentance !

Le constat est cruel mais implacable : le politique n’est pas à la hauteur de sa fonction et cette dernière a même été, au cours de l’actuel quinquennat, discréditée, abaissée, affaiblissant ainsi les institutions à un moment où la situation exige l’autorité de l’État. Et cet état de faiblesse de l’État face aux menaces, notamment intérieures, constitue un accélérateur de la dégradation de la situation et de la dérive vers la confrontation inévitable. En effet, le risque majeur auquel sera confronté bientôt – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État avec des violences urbaines et des émeutes de très grande ampleur qui conduiraient à des affrontements meurtriers. Et cette situation pourrait être mise à profit par les dizaines de milliers de djihadistes et djihadistes potentiels prêts à semer la mort au signal. L’impuissance et la démission de l’État ont donc bien signé la mort de l’ordre public et ouvert la voie à la violence, voire à une guerre civile ethnique.

Une tâche immense attend le prochain président de la République. Mais il ne pourra pas échapper au débat capital qui porte sur l’exercice du pouvoir et donc sur les exigences qu’il requiert. Le peuple, qui lui aura confié la destinée du pays, doit exiger de lui, notamment à un moment difficile marqué par une guerre à l’extérieur mais également et surtout à l’intérieur, d’exercer sa fonction de façon responsable, avec fermeté et rigueur, en ayant une vision à long terme, en sachant identifier les menaces qui guettent la collectivité dont il doit assurer la protection.

Et la première menace à contrer, c’est l’islamisation criminelle de notre société qui conduit la nation à sa perte. Il devient donc urgent de stopper l’immigration extra-européenne et même d’inverser ce processus. 

 

[i] (*) Peut-on rappeler à cette occasion la pertinente remarque de Ferhat Abbas, qui fut président du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) « La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ».

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Vous n’avez pas honte Monsieur Macron ?

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Je publie ce texte émouvant, reçu il y a quelques instants, avec son aimable autorisation, de Madame Argentine Couteau, veuve d'un ancien combattant d'Algérie...

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"Je vous ai compris et je vous aime !"
Non, monsieur, vous n'avez que de la haine.

Vous n'êtes qu'un ignare de plus, avide de pouvoir
Alors vous feriez mieux de réviser notre HISTOIRE
Au lieu de vous complaire dans votre repentance
Vous n'avez pas le droit, monsieur, de parler pour la France.

Alors, allez donc faire un tour du côté du quai Branly
Et lentement, vous verrez défiler les noms des camarades
Qui ont un jour laissé leur vie sur cette terre d'Algérie
Lâchement tués et mutilés au cours des embuscades,

Vous n'avez pas honte Monsieur Macron ?

Lorsque devant nos morts vous faites repentance,
Lorsque, honteusement, vous accusez la France
Que vous faites fi de ses peines et de ses souffrances
Et de tous ces morts dont vous avez la connaissance,

Vous n'avez pas honte Monsieur Macron ?

Vous souvenez- vous de Palestro et de ses gorges,
Entendez-vous enfin le cri du harki qu'on égorge,
Entendez-vous les cris de ces mères qu'on éventre,
Entendez-vous aussi les pleurs du pays d'où l'on rentre,

Vous n'avez pas honte Monsieur Macron ?

Vous souvenez-vous des massacres d'El-Halia,
De tous ceux qui ont péri, victimes des attentats,
Des mines, des bombes, de la mort au coin de la rue
Et de tous ces Français d'Algérie à jamais disparus,

Vous n'avez pas honte Monsieur Macron ?

Lorsque piteusement, vous demandez pardon,
Pardon pour tous ces hôpitaux que la France a construits,
Pardon pour ces immeubles qui ont remplacé les gourbis,
Pardon pour les routes, les ports, les écoles, les mairies,

Vous n'avez toujours pas honte Monsieur Macron ?

Ceux qui n'ont pu choisir la valise à la place du cercueil
Ont bien droit qu'aujourd'hui l'on respecte le linceul
Au diable vos idées, vos discours et votre repentance

Ne l'oubliez pas, Monsieur, ils sont "Morts pour la France" !                                                                                      

                                                                                                                             Argentine

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Hommage au Gal BIGEARD

 

 




Conférence 10.02.17.




Appel aux citoyens-patriotes !

Discours prononcé le 5 novembre 2016, lors du rassemblement patriotique, à Béziers.

 

Appel aux Citoyens Patriotes !

 

 

La France va mal, très mal… Elle s'enfonce peu à peu et sombre dans le désespoir, voire la désespérance… avant de tomber peut-être dans le déchirement et l'affrontement.

Notre pays est en perdition !

Minée par ses divisions et tentée par le renoncement à ce qu'elle fut, la France ne sait plus où elle va et aucun responsable politique n'est aujourd'hui capable de lui indiquer un chemin.

Depuis 30 à 40 ans, la classe politique dirigeante dans son ensemble, de droite comme de gauche, entraîne le déclin et la décadence de la France et provoque sa destruction progressive.

Elle refuse d’écouter le peuple et nie les réalités d'une nation à la dérive qui fuit le réel, s'enferme par lâcheté dans une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme. Ce comportement provoque son discrédit et son rejet ainsi qu'une très forte abstention des citoyens.

La défaillance de l’État est patente. Tandis que la crise économique et sociale crée les conditions d'une fuite en avant redoutable et que l'insécurité se répand partout, dans les rues de nos villes comme dans nos campagnes, le déferlement migratoire sur l'Europe et la France détruit peu à peu notre cohésion nationale.

La menace islamique pèse sur notre avenir et la laïcité, principe majeur de notre vie en commun, se lézarde peu à peu. Les bouleversements d'un monde en mutation accélérée détruisent les repères et plongent notre pays dans l'angoisse et le désarroi.

Nous assistons à la perte des valeurs, des repères, à l'abandon de l'identité nationale, de l'histoire, de l'héritage, de la culture, des racines de la France, à l'oubli du passé et du destin commun.

Tout cela lié à une insécurité grandissante, un enseignement scolaire orienté, un chômage massif, une paupérisation croissante des citoyens, une désinformation systématique des médias, à la prééminence du politiquement correct et de la pensée unique, à la désagrégation de la famille, socle de la société, à l'affaiblissement du lien Armées Nation.

Nous constatons une immigration massive de peuplement et de remplacement, des abandons de souveraineté, une islamisation rampante et progressive.

L'arrivée récente et massive des migrants de Libye, Syrie, Irak, Soudan, Éthiopie, Érythrée, en Europe sur laquelle les Occidentaux et la France portent une véritable responsabilité, va provoquer une forte augmentation de la radicalisation islamiste et du communautarisme.

Cette catastrophe sans précédent dans l’histoire, pourtant particulièrement mouvementée, de la France se développe au nom du vivre ensemble, du communautarisme, du multiculturalisme. Mais une majorité de suicidaires et d'inconscients refuse de l’avouer et de l'admettre.

Il est pourtant clair que c’est le résultat direct du tsunami migratoire qui déferle sur notre malheureuse patrie.

Il en résulte le remplacement progressif et irrémédiable de la population de souche de notre pays en voie de « libanisation ». Ce véritable suicide collectif provoquera l’éclatement de notre nation, suivi d’une guerre « communautaire », comme celle qui détruit la Syrie aujourd’hui.

Au début de ce phénomène mortifère, notre « bon peuple » anesthésié, animé de bien-pensance répétait à l’envi : « ils » sont bien gentils, « ils » ne nous gênent pas, il faut bien les accueillir, « ils » n’ont rien chez eux…

Cela fut d’ailleurs vrai tant qu’«ils » n’étaient qu’une petite minorité, paisible et désireuse de s’intégrer. Maintenant, la situation a dramatiquement évolué : « ils » sont chez eux chez nous ! oui chez eux !

Certains d’entre eux, kalachnikov au poing et barbe en bataille, nous terrorisent. « Ils » sont en train de détruire notre identité, notre civilisation et notre culture et veulent nous imposer les leurs.

Agglutinés dans des zones ou des « jungles » de « non-droit » qui s’étendent chaque jour, « ils » y font la loi !

Notre « gouvernement » y fait lamentablement face par des incantations, aveu de son impuissance : surtout pas d’amalgame, tolérance, le vivre ensemble et aussi hélas appel à « l’identité heureuse », prônée par « Ali de Bordeaux », qui sera très probablement « notre » prochain président !

Partout le souci abusif de la repentance, du recul, de la contrition et du remords s'impose. Nous développons la détestation de notre mémoire, nous assistons à la perte de la fierté d'être Français.

La France des Lumières poursuit inexorablement son repli et son recul.

Pourtant ce ne sont pas les cris d’alarme qui ont manqué pour alerter nos dirigeants sur la montée des communautarismes et les risques de fracture de la société (graves émeutes de 2005 qui ont embrasé la France, attentats terroristes de 2012 (Merah à Toulouse et Montauban) ceux de Paris en Janvier et octobre 2015 au Bataclan, de Nice le 14 juillet 2016, de Saint Étienne du Rouvray. Au total 235 Morts…

Aujourd'hui, face à toutes ces dérives, il convient de défendre nos valeurs, nos symboles (le Drapeau, la Marseillaise, notre devise), la langue française, l'éducation, la laïcité et de rétablir la sécurité des concitoyens, de combattre les communautarismes et de tarir la principale source des migrations.

Nous devons tout faire pour stopper la descente aux enfers, retrouver la grandeur de la France, dire Non à la repentance, à la soumission et Oui à la reconquête !

Les partis, enfermés dans leurs jeux claniques et leurs concurrences d'intérêts, ne sont plus à mêmes de remplir leur rôle constitutionnel qui est de concourir à l'expression de la démocratie.

Je le dis: C'EST DE VOUS, C' EST DE NOUS QUE VIENDRA LE SALUT !

N'attendez pas le redressement de ceux qui nous ont menés aux bords de l'abîme. Sans nous, ce qu'ils n'ont pas su faire ou pas voulu faire hier, ils ne le feront pas davantage demain.

C'est par la mobilisation des énergies civiques que nous nous retrouverons, fiers de ce que nous sommes et de ce que l'Histoire comme la volonté de ceux qui nous ont précédés a bâti. C'est par la mobilisation des énergies, que nous renouerons avec le destin d'une France aux mille atouts aujourd'hui enfouis, une France fidèle à elle même mais ouverte sur le monde, et fidèle à ses alliances occidentales. C'est par notre action militante, déterminée et empreinte d'une volonté sans faille, que nous pèserons et ferons entendre la voix du Pays.

Non, il n'existe pas de fatalité du déclin. Il n'y a de fatalité que dans le renoncement.

Patriotes, c'est à vous que je m'adresse aujourd'hui. D'où que vous veniez, quels que soient votre origine, vos convictions religieuses ou philosophiques, vos choix politiques et vos parcours, rejoignez nous! Ensemble formons la grande chaîne de l'unité nationale et civique au dessus des partis avec pour but unique le salut de la France et son rayonnement dans le monde.

A présent, nous le savons tous, il est temps de serrer les rangs et de s'unir pour ne pas subir.

Oui, j'en suis convaincu, du plus profond de la Nation jaillira toujours une flamme que rien, ni personne ne pourra jamais éteindre. Aussi, malgré son affaiblissement, la France vit toujours et va se réveiller.

Alors, je le répète, rejoignez-nous pour réussir la survie de notre beau pays et lui redonner sa fierté et son honneur !

Pour le sauver et lui conserver son identité, le seul recours est de le maintenir debout.

Oui, je vous le clame, la France qui s'aime vous attend ! Que tous les Patriotes fiers d'être français s'unissent pour constituer le ferment, le ciment, la clé de voûte d'une France qui a longtemps été le phare du monde et qui doit le redevenir.

Alors Debout La France, Debout les Patriotes ! Parce que c'est Debout que l'on écrit l'Histoire !

Et pour toujours ! Vive la France.

Général Christian PIQUEMAL
Président du Cercle de "Citoyens-Patriotes"

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