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Tous les articles par Philippe Henri

Unissons-nous !

 

« Nous avons per­du. Nos sol­dats sont morts, nos civils trop affai­blis pour pour­sui­vre le com­bat, nos enne­mis trop nom­breux pour être vain­cus. Pour pré­ser­ver la vie de nos com­pa­trio­tes, nous consen­tons à bais­ser pavillon et à aban­don­ner nos cou­leurs. Ceux qui lut­tent enco­re sont appe­lés à dépo­ser les armes et à se ren­dre sans oppo­ser de résis­tan­ce. La Hau­te Cour Isla­mi­que leur garan­ti­ra un pro­cès impar­tial et une jus­te pei­ne. Hom­ma­ge soit ren­du à nos com­bat­tants morts en défen­dant la patrie. Gloi­re à Allah et aux sol­dats de son Cali­fat. »

Dis­cours de capi­tu­la­tion, Paris, an I de la Répu­bli­que isla­mi­que de Fran­ce

 
A tous nos com­pa­trio­tes,

Ces mots, nous les lirons bien­tôt dans les jour­naux. Nous les enten­drons bien­tôt sur les radios. Car nous ne som­mes pas prêts. Nom­bre d’entre nous croient enco­re que les mil­lions de migrants qui arri­vent en Euro­pe y vien­nent pour fuir la guer­re et les per­sé­cu­tions. Nom­bre d’entre nous pen­sent tou­jours que l’islam radi­cal qui s’implante dans notre pays n’est le fait que de quel­ques extré­mis­tes à la foi dévoyée. Ceci est faux. L’islam est un tout indis­so­cia­ble, à la fois reli­gion, orga­ni­sa­tion poli­ti­que, orga­ni­sa­tion socia­le et cor­pus juri­di­que. Si ce der­nier n’a pas cher­ché à se mani­fes­ter davan­ta­ge sous sa for­me tota­li­tai­re au cours des qua­ran­te der­niè­res années, ce n’est pas par­ce que ses fidè­les avaient remi­sé leurs pré­cep­tes au second plan pour épou­ser les valeurs de notre Nation, mais par­ce qu’ils ne dis­po­saient pas d’assez de sol­dats pour nous les impo­ser par la for­ce. C’est désor­mais cho­se fai­te. Les pré­ten­dus réfu­giés que nous accueillons chez nous par flots inin­ter­rom­pus sont l’armée dont il avait besoin pour conqué­rir l’Occident. Ce ne sont pas des fem­mes, des enfants ni des vieillards que nous voyons des­cen­dre des bateaux. Ce ne sont pas des bles­sés, ni des mala­des. Ce sont des hom­mes jeu­nes, forts, sans famil­le ni atta­ches. Croyons-nous que ces mil­lions de « réfu­giés » en âge de se bat­tre vont s’installer pai­si­ble­ment chez nous en se conten­tant de quel­ques aides socia­les ? Croyons-nous vrai­ment qu’ils n’ont d’autre rêve que de trou­ver un tra­vail pour s’intégrer à la popu­la­tion ? Ouvrons les yeux : ils n’ont rien à per­dre et tout à gagner à nous atta­quer. Nos pays sont riches, ils sont misé­ra­bles. Nous som­mes laïcs, ils sont musul­mans. Nous som­mes endor­mis et paci­fis­tes, ils maî­tri­sent l’art de la guer­re. Dédoua­nés par la foi cora­ni­que qui impo­se à ses croyants de pro­pa­ger l’islam quels qu’en soient les moyens, de tuer les « infi­dè­les » et de se bat­tre sur ter­re au nom d’Allah pour gagner le para­dis, ils n’hésiteront pas à nous mas­sa­crer, tant pour pren­dre nos ter­res et nos fem­mes que pour satis­fai­re à leurs obli­ga­tions spi­ri­tuel­les.

Nous avons vu les rava­ges de cet­te immi­gra­tion. Nous som­mes frap­pés par des atten­tats san­glants. Nous consta­tons, par­tout où arri­vent les migrants, des viols, des agres­sions, des affron­te­ments, des homi­ci­des. Que nous faut-il de plus pour regar­der la réa­li­té en face ? Ne nous retran­chons pas der­riè­re l’existence d’un islam pré­ten­du­ment « modé­ré » dont les fidè­les consti­tue­raient l’immense majo­ri­té des adep­tes sur notre sol. L’islam modé­ré n’existe pas. C’est une chi­mè­re, un oxy­mo­re, une ingé­nieu­se inven­tion, œuvre des spé­cia­lis­tes de la taqiya. Cer­tes, ceux qui affir­ment être modé­rés ne cou­rent pas les rues des bom­bes sous les bras. Mais ne croyez pas qu’ils se ran­ge­ront à nos côtés pour com­bat­tre ceux qui veu­lent éta­blir en Euro­pe un grand état isla­mi­que. Le moment venu, ceux que vous consi­dé­rez peut-être aujourd’hui com­me vos amis ou vos col­lè­gues, se retour­ne­ront contre nous et sou­tien­dront l’ennemi. Ils ne peu­vent pas fai­re autre­ment. Ils n’en ont spi­ri­tuel­le­ment pas le droit. Et cha­cun nour­rit, quel­que part en lui, un désir de ven­gean­ce sur l’Occident post­co­lo­nial.

Le mul­ti­cul­tu­ra­lis­me, le vivre-ensemble dont on nous répè­te à lon­gueur de jour­née qu’il est une bel­le cho­se, n’existe pas davan­ta­ge. Il n’est qu’une expé­rien­ce, une folie. Il ne mar­che pas. Il ne mar­che­ra jamais. Nous som­mes trop dif­fé­rents, trop oppo­sés, trop anta­go­nis­tes.

Alors ces­sons de fai­re l’autruche et regar­dons les cho­ses en face : nous som­mes au bord de la guer­re civi­le, et la vic­toi­re est loin d’être rem­por­tée d’avance. Elle dépen­dra de cha­cun de nous, de notre enga­ge­ment et de notre capa­ci­té à reti­rer nos œillè­res pour sai­sir l’année pro­chai­ne l’ultime chan­ce d’éviter le pire. Arrê­tons d’avoir peur des mots. Com­men­çons par appe­ler les cho­ses par leurs noms. Oui, il est impos­si­ble de pré­ser­ver notre iden­ti­té avec autant d’immigrés non occi­den­taux sur notre sol. Oui, notre pays a un pro­blè­me de com­pa­ti­bi­li­té avec une part crois­san­te d’étrangers d’origine magh­ré­bi­ne, d’Afrique Noi­re, tur­que, pré­sents sur notre ter­ri­toi­re, pour par­tie fran­çais, mais n’ayant aucu­ne envie ni de s’intégrer, ni d’épouser nos valeurs. Oui, nous avons un pro­blè­me avec l’islam, reli­gion vio­len­te et hégé­mo­ni­que par essen­ce. Oui, nous consta­tons tous les jours qu’une part consé­quen­te de l’insécurité et de la délin­quan­ce est le fait d’étrangers d’origine.

Ces­sons ensui­te de crain­dre de nous expri­mer, de dire ce que nous pen­sons, ce que nous vou­lons. Non, nous ne sou­hai­tons plus qu’il y ait autant d’immigrés dans notre pays. Non, nous ne vou­lons pas que les règles de la laï­ci­té devien­nent tou­jours plus res­tric­ti­ves pour tou­tes les confes­sions alors que seul l’islam pose pro­blè­me. Non, nous ne nous sen­tons plus chez nous lors­que nous mar­chons dans la rue entou­rés de voi­les et de tenues tra­di­tion­nel­les afro-maghrébines.

Nous ne som­mes pas racis­tes par­ce que nous disons que la Fran­ce est un pays occi­den­tal, his­to­ri­que­ment peu­plé par des blancs, chré­tiens pour beau­coup. Nous ne som­mes pas racis­tes par­ce que nous affir­mons en avoir assez qu’on nous rebat­te les oreilles avec la diver­si­té, le mul­ti­cul­tu­ra­lis­me et le vivre ensem­ble dont cha­cun sait qu’il est une fumis­te­rie. Nous ne som­mes pas fas­cis­tes par­ce que nous croyons que l’ordre et la loi doi­vent être res­pec­tés et si besoin par la for­ce, et non timi­de­ment à coups de pala­bres et d’ordres timo­rés. Nous, les patrio­tes, fran­çais d’origine, fran­çais d’adoption, fran­çais de cœur, blancs, noirs, jau­nes, magh­ré­bins, par­ta­geant un même idéal de vie, amou­reux sin­cè­res de notre pays, som­mes atta­chés à la Fran­ce de tou­jours, à ses valeurs, à ses convic­tions, à son mode de vie. Nous affir­mons que ce n’est qu’en fai­sant res­pec­ter avec fer­me­té nos lois et notre mode de vie que le pays retrou­ve­ra sa fier­té, sa cohé­sion et que le véri­ta­ble racis­me – de tous bords – sera com­bat­tu. Nous affir­mons sans trem­bler que lorsqu’on émi­gre dans un pays, c’est pour en épou­ser en tout point le mode de vie, et que dans le cas contrai­re, on n’y a pas sa pla­ce.

Enfin, et peut-être sur­tout, rencontrons-nous, rassemblons-nous, tis­sons dès à pré­sent un soli­de réseau de patrio­tes sur lequel nous pour­rons comp­ter et nous appuyer le moment venu. Car nos enne­mis, eux, se connais­sent et se sou­tien­nent déjà. Iso­lés dans nos mai­sons et nos appar­te­ments, assis der­riè­re nos ordi­na­teurs, nous som­mes fai­bles et vul­né­ra­bles. Ensem­ble, nous repré­sen­tons une for­ce consi­dé­ra­ble. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour le fai­re, par dou­te ou pares­se. Rien ne ser­vi­ra de nous mor­fon­dre le moment venu si nous ne nous som­mes pas pré­pa­rés. Car ne nous y trom­pons pas, en cas de guer­re civi­le, ce sont nos com­pa­gnes, nos enfants et nos anciens qui seront le plus expo­sés et que nous devrons être en mesu­re de pro­té­ger.

Alors que vous habi­tiez en vil­le ou en cam­pa­gne, à Paris ou en pro­vin­ce, que vous soyez hom­me ou fem­me, jeu­ne ou plus âgé, pre­nez atta­che dès main­te­nant avec les res­pon­sa­bles locaux de notre mou­ve­ment et rejoi­gnez nos rangs. Quels que soient ses apti­tu­des, ses domai­nes de com­pé­ten­ces ou de spé­cia­li­tés, cha­que patrio­te est le bien­ve­nu.

Com­pa­trio­tes, nous n’avons pas le droit de per­dre cet­te guer­re. Il en va de l’avenir de notre pays, du sort de ceux que nous aimons, et d’un idéal que nous ne lais­se­rons pas dis­pa­raî­tre. Les rangs de nos enne­mis gros­sis­sent à vue d’œil, soyons prêts à leur tenir tête.

Nous som­mes la Fran­ce. Nous som­mes les Patrio­tes. Nous som­mes la Résis­tan­ce.

Phi­lip­pe Hen­ri,
mem­bre du Cer­cle de « Citoyens-Patriotes »

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