Archives mensuelles : décembre 2015

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Bientôt Noël !

… et peut-être l’un des der­niers que nous pour­rons fêter ain­si que nous l’avons tou­jours fait, ou pres­que !

Pres­que en effet, car que dire… que pen­ser… com­ment se réjouir de tou­tes les tra­hi­sons per­pé­trées, libre­ment affi­chées, ouver­te­ment assu­mées sans aucu­ne hon­te bue par nos gou­ver­nants, sinon qu’elles nous mènent inexo­ra­ble­ment, into­lé­ra­ble­ment, vers –pour com­men­cer et ce sera pro­ba­ble­ment la moindre- la per­te de ces tra­di­tions deve­nues pour beau­coup laï­ques mais pour nous tous indis­so­cia­bles de notre mode de vie, de notre civi­li­sa­tion…

… que dire… que pen­ser de ceux qui, soi-disant élus « démo­cra­ti­que­ment », esti­ment au nom d’une idéo­lo­gie bobo‑capitalo‑mondialiste que le des­tin de la Fran­ce est scel­lé, qu’elle est condam­née (par eux) à être diluée dans le melting-pot du futur état sans nation ni fron­tiè­re qu’ils appel­lent de leurs vœux ? Imaginent-ils nous impo­ser cet état au nom d’une pseudo-morale, d’un idéal répu­bli­cain où la Répu­bli­que bafoue impu­né­ment sa consti­tu­tion, patch­work de men­son­gè­res aspi­ra­tions à la fra­ter­ni­té, à l’égalité et au par­ta­ge qui signe­ra fina­le­ment la mort des liber­tés et de la citoyen­ne­té ain­si que le retour à l’esclavage …

… que dire… que pen­ser de tous ces médias qui nous abru­tis­sent à n’en plus pen­ser et appli­quent minu­tieu­se­ment tou­tes les tech­ni­ques de mani­pu­la­tion des mas­ses par­fai­te­ment connues et mai­tri­sées de leurs don­neurs d’ordres…

… que dire… que pen­ser d’une plou­to­cra­tie dont la gram­mai­re n’utilise plus le ver­be SERVIR qu’à la for­me pro­no­mi­na­le avec pour seules excep­tions « tu me sers » et ses décli­nai­sons…

… que dire… que fai­re quand nos pseudo-élites cour­ti­sent sans aucu­ne rete­nue ni pudeur des pays ber­ceaux et chefs du radi­ca­lis­me reli­gieux le plus fana­ti­que et cruel qui soit…

Com­ment ne pas condam­ner l’oligarchie en pla­ce qui consi­dè­re le défer­le­ment migra­toi­re com­me une chan­ce, qui pré­tend que l’islam est une reli­gion de paix, d’amour, et de tolé­ran­ce… qui pour­tant por­te la res­pon­sa­bi­li­té des 130 morts et 352 bles­sés des atten­tats du 13 novem­bre !

Com­ment admet­tre que depuis quel­ques mois le pou­voir exé­cu­tif était plus pré­oc­cu­pé par l’accueil des migrants que par la sécu­ri­té des Fran­çais !

Com­ment pré­ten­dre que la dis­pa­ri­tion des fron­tiè­res entre les pays garan­tit la paix alors qu’elle ris­que de pro­vo­quer la guer­re ? Com­ment ne pas voir que la liba­ni­sa­tion de la Fran­ce a com­men­cé, mais que nous n’en som­mes pas hélas conscients !

Com­ment est-il pos­si­ble, puis­que nous som­mes en guer­re, que l’on ne veuille dési­gner clai­re­ment l’ennemi, exté­rieur et inté­rieur, pour le com­bat­tre jusqu’à sa défai­te !

Com­ment ne pas voir que Dae­sh, l’islamisme radi­cal et l’immigration mas­si­ve incon­trô­lée repré­sen­tent de ter­ri­bles dan­gers !

Tou­te­fois, notre pire adver­sai­re n’est-il pas autour de nous et par­fois en nous ! Ne se trou­ve t-il pas d’abord dans cet­te oli­gar­chie domi­nan­te qu’il faut chas­ser, le plus tôt pos­si­ble, afin de redon­ner au peu­ple le pou­voir qui lui appar­tient ? Ne se trouve-t-il pas aus­si, quel­que peu, dans cha­cun d’entre-nous, anes­thé­sié et mani­pu­lé par la dés­in­for­ma­tion, la pen­sée uni­que et le poli­ti­que­ment cor­rect !

Aus­si ne convient-il pas de sor­tir de cet­te apa­thie, de cet­te cha­pe d’indolence et d’inertie qui nous para­ly­se et nous plon­ge dans la sou­mis­sion, la dépen­dan­ce et la culpa­bi­li­sa­tion ? Cet­te atti­tu­de ne constituerait-elle pas le meilleur rem­part contre le déclin et la per­te d’identité de la Fran­ce ?

Com­ment aus­si juger que dans l’entre deux tours des régio­na­les le par­ti vain­queur du pre­mier tour ait vu s’abattre sur lui un tor­rent d’injures, de hai­ne, de men­son­ges, d’ignominies déver­sé par la clas­se poli­ti­que diri­gean­te depuis 30 ans ter­ro­ri­sée par la peur de la défai­te et sur­tout la per­te du pou­voir !

Com­ment enco­re mal­gré un chô­ma­ge record, une det­te abys­sa­le, la pau­pé­ri­sa­tion géné­ra­le du pays, l’augmentation des impôts, une insé­cu­ri­té gran­dis­san­te, la mon­tée de l’islamisme, les atten­tats, l’échec de l’éducation natio­na­le… les Fran­çais ont-ils plé­bis­ci­té au second tour des régio­na­les tous les res­pon­sa­bles poli­ti­ques de nos maux depuis des lus­tres !

Com­ment, sans un véri­ta­ble déni de démo­cra­tie et une col­lu­sion éhon­tée, les par­tis confé­dé­rés de l’établissement ont-ils pu rem­por­ter la vic­toi­re. !

Ouvrons les yeux ! Soyons réa­lis­tes ! D’abord nous devons abso­lu­ment nous réveiller, puis afin de nous oppo­ser à la tyran­nie de la « bien-pensance », gagner la bataille des idées et lut­ter contre l’aveuglement intel­lec­tuel, enfin déve­lop­per le patrio­tis­me et l’amour de la Fran­ce.

Pour par­ve­nir à stop­per la dis­pa­ri­tion pro­gres­si­ve et le déli­te­ment de la Fran­ce et impo­ser un chan­ge­ment radi­cal, il convient que tous les sou­ve­rai­nis­tes, les patrio­tes, s’unissent pour la sau­ver.

Dans quel­ques jours, la fête de Noël domi­ne­ra la vie de notre pays. Pour­quoi ? En Fran­ce et ailleurs dans le mon­de, depuis des siè­cles, Noël a depuis long­temps dépas­sé lar­ge­ment le cadre chré­tien pour deve­nir une fête popu­lai­re natio­na­le recon­nue par tous.

Com­ment donc peut on écri­re que « la pré­sen­ce de crè­ches de Noël dans l’enceinte des mai­ries n’est pas com­pa­ti­ble avec la laï­ci­té » alors que Noël, bien avant l’ère chré­tien­ne, était avant tout la fête de la nais­san­ce du soleil qui allait réchauf­fer la Ter­re et redon­ner à tous la vie par sa cha­leur bien­fai­san­te !

Nous le savons tous, Noël n’est pas que la crè­che. L’arbre de Noël, les cadeaux, le réveillon, le Père Noël, les mar­chés, la mes­se de minuit, la bûche, les vacan­ces sco­lai­res, les guir­lan­des, les bou­les, la din­de ne sont-ils pas des tra­di­tions ances­tra­les par­ta­gées par tous !?

Alors condam­nons sans réser­ve tous ceux qui ten­tent de fai­re dis­pa­raî­tre cet­te fête mythi­que !

Face à cet­te situa­tion délé­tè­re, à la déses­pé­ran­ce, au déses­poir, beau­coup deman­dent alors que fai­re ? Qu’attendons-nous pour agir ?

Il faut d’abord tra­vailler ! Se pré­pa­rer ! Lut­ter !

… en conju­guant dans notre vie de tous les jours les ver­bes de notre char­te… et en n’oubliant pas que plu­sieurs JE font un NOUS

Semons ! Il serait éton­nant qu’il n’y ait de grai­ne qui ne ger­me même plan­tée dans le ter­reau le moins fer­ti­le. Seul le nom­bre nous don­ne­ra la for­ce et la cré­di­bi­li­té néces­sai­res…

Préparons-nous phy­si­que­ment et maté­riel­le­ment afin de défen­dre nos famil­les et nos biens, afin de sur­vi­vre, puis de com­bat­tre le moment venu les enne­mis des valeurs de notre civi­li­sa­tion et de notre Fran­ce mil­lé­nai­re…

Ne conti­nuons pas à vivre com­me s’il ne s’était rien pas­sé. Ce qui est en train d’advenir est gra­ve, très gra­ve… La vie de nos enfants et petits-enfants est en jeu ! L’Histoire s’accélère et nous n’aurons pas ache­vé de convain­cre que des évè­ne­ments majeurs pré­ci­pi­te­ront son cours : effon­dre­ment éco­no­mi­que, insur­rec­tions, guer­re mon­dia­le qui a déjà com­men­cé et ne dit pas son nom…

Mais nous ne som­mes pas seuls ! La révol­te gron­de !

L’esprit de résis­tan­ce souf­fle ! Il ne lui man­que plus qu’un nom­bre suf­fi­sant de patrio­tes déter­mi­nés, orga­ni­sés, pour infir­mer le cours de l’Histoire… Et c’est donc cha­cun d’entre nous qui doit contri­buer à l’aune de ses moyens et capa­ci­tés à ras­sem­bler les for­ces dont nous avons besoin. Point de faus­se modes­tie : il n’y a pas de peti­te contri­bu­tion ! Tout est uti­le et sera un jour comp­té : les mots et les actes, les non-dits et le laisser-faire !

Notre enga­ge­ment col­lec­tif et indi­vi­duel doit être total. Je sais pou­voir comp­ter sur
vous !

Chers Amis, en cet­te pério­de de trê­ve, de fêtes, mal­gré un contex­te dif­fi­ci­le de cri­se et de constats pré­oc­cu­pants, j’adresse à vous tous et à vos famil­les mes sou­haits les plus cha­leu­reux de joyeux Noël, fête où domi­nent l’espoir, la fra­ter­ni­té, la joie et la paix.

Nous aurons bien sûr une pen­sée par­ti­cu­liè­re pour tous ceux que la bar­ba­rie empê­che d’être par­mi les leurs et ceux qui se trou­vent acca­blés par la mala­die, la détres­se, la souf­fran­ce, la soli­tu­de et le désar­roi Qu’ils trou­vent récon­fort, cha­leur et apai­se­ment et gar­dent confian­ce. Nous n’oublierons pas tous ceux de nos mili­tai­res des trois armées, gen­dar­mes, poli­ciers et pom­piers, qui ris­quent leur vie pour assu­rer notre sécu­ri­té.

Que ce jour soit enfin, pour nous tous, l’occasion de se res­sour­cer, de croi­re en l’avenir ain­si que d’affirmer et fai­re rayon­ner la foi en nos valeurs et en la Fran­ce immor­tel­le.

Avec ma fidè­le ami­tié et tou­te mon affec­tion.

Fra­ter­nel­le­ment,

Chris­tian PIQUEMAL,
Pré­si­dent du Cer­cle de « Citoyens-Patriotes »

Ver­sion PDF

 

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