AGO 2016 – Vidéos

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Bon­jour,

Vous trou­ve­rez ci-après la tota­li­té des vidéos pri­ses par votre ser­vi­teur lors du ras­sem­ble­ment patrio­ti­que orga­ni­sé par le Cer­cle de « Citoyens-patriotes » du 5 novem­bre der­nier, à BEZIERS. Ce ras­sem­ble­ment a ren­con­tré un franc suc­cès : envi­ron trois cents patrio­tes ont répon­du pré­sents mal­gré l’invitation très tar­di­ve.

Aucu­ne cen­su­re n’a été appli­quée à l’égard des vidéos, pas même concer­nant une « hénaur­me » fau­te d’orthographe visi­ble sur l’une des pages du dia­po­ra­ma pré­sen­té ; les cou­pu­res consta­tées ne sont dues qu’à l’inexpérience du pre­neur d’images et à la fati­gue de son bras pour­tant nor­ma­le­ment mus­clé…

Bon­ne lec­tu­re !

Accueil ras­sem­ble­ment patrio­ti­que

Inter­ven­tion  de Mon­sieur Jose­ph CASTANO

Sui­te inter­ven­tion de Mon­sieur CASTANO et inter­ven­tion de Mon­sieur le Géné­ral MARTINEZ

Inter­ven­tion de Mon­sieur le Géné­ral MARTINEZ, questions-réponses

Inter­ven­tion de Mon­sieur le Géné­ral MARTINEZ, questions-réponses (sui­te)

Inter­ven­tion de Mon­sieur le Géné­ral PIQUEMAL

Fin du ras­sem­ble­ment

Mon­sieur Robert MENARD

*

 

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R. MENARD à l’AGO 2016

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Mon­sieur Robert MENARD, mai­re de Béziers, mal­gré un emploi du temps très char­gé, a tenu à venir saluer les patrio­tes du Cer­cle de « Citoyens-Patriotes ».

C’est au cours du repas de cohé­sion qui clô­tu­rait notre assem­blée géné­ra­le ordi­nai­re du 5 novem­bre der­nier qu’il nous a fait l’honneur de ces pro­pos :

 

 

Pour ceux qui l’ignoraient enco­re, Mon­sieur Robert MENARD est un vrai ser­vi­teur et patrio­te, qui œuvre au bien-être de ses admi­nis­trés !

Vous aus­si, Mon­sieur MENARD, vous avez notre immen­se esti­me et notre admi­ra­tion !

 

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Unissons-nous !

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« Nous avons per­du. Nos sol­dats sont morts, nos civils trop affai­blis pour pour­sui­vre le com­bat, nos enne­mis trop nom­breux pour être vain­cus. Pour pré­ser­ver la vie de nos com­pa­trio­tes, nous consen­tons à bais­ser pavillon et à aban­don­ner nos cou­leurs. Ceux qui lut­tent enco­re sont appe­lés à dépo­ser les armes et à se ren­dre sans oppo­ser de résis­tan­ce. La Hau­te Cour Isla­mi­que leur garan­ti­ra un pro­cès impar­tial et une jus­te pei­ne. Hom­ma­ge soit ren­du à nos com­bat­tants morts en défen­dant la patrie. Gloi­re à Allah et aux sol­dats de Son Cali­fat. »

Dis­cours de capi­tu­la­tion, Paris, an I de la Répu­bli­que isla­mi­que de Fran­ce

 
A tous nos com­pa­trio­tes,

Ces mots, nous les lirons bien­tôt dans les jour­naux. Nous les enten­drons bien­tôt sur les radios. Car nous ne som­mes pas prêts. Nom­bre d’entre nous croient enco­re que les mil­lions de migrants qui arri­vent en Euro­pe y vien­nent pour fuir la guer­re et les per­sé­cu­tions. Nom­bre d’entre nous pen­sent tou­jours que l’islam radi­cal qui s’implante dans notre pays n’est le fait que de quel­ques extré­mis­tes à la foi dévoyée. Ceci est faux. L’islam est un tout indis­so­cia­ble, à la fois reli­gion, orga­ni­sa­tion poli­ti­que, orga­ni­sa­tion socia­le et cor­pus juri­di­que. Si ce der­nier n’a pas cher­ché à se mani­fes­ter davan­ta­ge sous sa for­me tota­li­tai­re au cours des qua­ran­te der­niè­res années, ce n’est pas par­ce que ses fidè­les avaient remi­sé leurs pré­cep­tes au second plan pour épou­ser les valeurs de notre Nation, mais par­ce qu’ils ne dis­po­saient pas d’assez de sol­dats pour nous les impo­ser par la for­ce. C’est désor­mais cho­se fai­te. Les pré­ten­dus réfu­giés que nous accueillons chez nous par flots inin­ter­rom­pus sont l’armée dont il avait besoin pour conqué­rir l’Occident. Ce ne sont pas des fem­mes, des enfants ni des vieillards que nous voyons des­cen­dre des bateaux. Ce ne sont pas des bles­sés, ni des mala­des. Ce sont des hom­mes jeu­nes, forts, sans famil­le ni atta­ches. Croyons-nous que ces mil­lions de « réfu­giés » en âge de se bat­tre vont s’installer pai­si­ble­ment chez nous en se conten­tant de quel­ques aides socia­les ? Croyons-nous vrai­ment qu’ils n’ont d’autre rêve que de trou­ver un tra­vail pour s’intégrer à la popu­la­tion ? Ouvrons les yeux : ils n’ont rien à per­dre et tout à gagner à nous atta­quer. Nos pays sont riches, ils sont misé­ra­bles. Nous som­mes laïcs, ils sont musul­mans. Nous som­mes endor­mis et paci­fis­tes, ils maî­tri­sent l’art de la guer­re. Dédoua­nés par la foi cora­ni­que qui impo­se à ses croyants de pro­pa­ger l’islam quels qu’en soient les moyens, de tuer les « infi­dè­les » et de se bat­tre sur ter­re au nom d’Allah pour gagner le para­dis, ils n’hésiteront pas à nous mas­sa­crer, tant pour pren­dre nos ter­res et nos fem­mes que pour satis­fai­re à leurs obli­ga­tions spi­ri­tuel­les.

Nous avons vu les rava­ges de cet­te immi­gra­tion. Nous som­mes frap­pés par des atten­tats san­glants. Nous consta­tons, par­tout où arri­vent les migrants, des viols, des agres­sions, des affron­te­ments, des homi­ci­des. Que nous faut-il de plus pour regar­der la réa­li­té en face ? Ne nous retran­chons pas der­riè­re l’existence d’un islam pré­ten­du­ment « modé­ré » dont les fidè­les consti­tue­raient l’immense majo­ri­té des adep­tes sur notre sol. L’islam modé­ré n’existe pas. C’est une chi­mè­re, un oxy­mo­re, une ingé­nieu­se inven­tion, œuvre des spé­cia­lis­tes de la taqiya. Cer­tes, ceux qui affir­ment être modé­rés ne cou­rent pas les rues des bom­bes sous les bras. Mais ne croyez pas qu’ils se ran­ge­ront à nos côtés pour com­bat­tre ceux qui veu­lent éta­blir en Euro­pe un grand état isla­mi­que. Le moment venu, ceux que vous consi­dé­rez peut-être aujourd’hui com­me vos amis ou vos col­lè­gues, se retour­ne­ront contre nous et sou­tien­dront l’ennemi. Ils ne peu­vent pas fai­re autre­ment. Ils n’en ont spi­ri­tuel­le­ment pas le droit. Et cha­cun nour­rit, quel­que part en lui, un désir de ven­gean­ce sur l’Occident post­co­lo­nial.

Le mul­ti­cul­tu­ra­lis­me, le vivre-ensemble dont on nous répè­te à lon­gueur de jour­née qu’il est une bel­le cho­se, n’existe pas davan­ta­ge. Il n’est qu’une expé­rien­ce, une folie. Il ne mar­che pas. Il ne mar­che­ra jamais. Nous som­mes trop dif­fé­rents, trop oppo­sés, trop anta­go­nis­tes.

Alors ces­sons de fai­re l’autruche et regar­dons les cho­ses en face : nous som­mes au bord de la guer­re civi­le, et la vic­toi­re est loin d’être rem­por­tée d’avance. Elle dépen­dra de cha­cun de nous, de notre enga­ge­ment et de notre capa­ci­té à reti­rer nos œillè­res pour sai­sir l’année pro­chai­ne l’ultime chan­ce d’éviter le pire. Arrê­tons d’avoir peur des mots. Com­men­çons par appe­ler les cho­ses par leurs noms. Oui, il est impos­si­ble de pré­ser­ver notre iden­ti­té avec autant d’immigrés non occi­den­taux sur notre sol. Oui, notre pays a un pro­blè­me de com­pa­ti­bi­li­té avec une part crois­san­te d’étrangers d’origine magh­ré­bi­ne, d’Afrique Noi­re, tur­que, pré­sents sur notre ter­ri­toi­re, pour par­tie fran­çais, mais n’ayant aucu­ne envie ni de s’intégrer, ni d’épouser nos valeurs. Oui, nous avons un pro­blè­me avec l’islam, reli­gion vio­len­te et hégé­mo­ni­que par essen­ce. Oui, nous consta­tons tous les jours qu’une part consé­quen­te de l’insécurité et de la délin­quan­ce est le fait d’étrangers d’origine.

Ces­sons ensui­te de crain­dre de nous expri­mer, de dire ce que nous pen­sons, ce que nous vou­lons. Non, nous ne sou­hai­tons plus qu’il y ait autant d’immigrés dans notre pays. Non, nous ne vou­lons pas que les règles de la laï­ci­té devien­nent tou­jours plus res­tric­ti­ves pour tou­tes les confes­sions alors que seul l’islam pose pro­blè­me. Non, nous ne nous sen­tons plus chez nous lors­que nous mar­chons dans la rue entou­rés de voi­les et de tenues tra­di­tion­nel­les afro-maghrébines.

Nous ne som­mes pas racis­tes par­ce que nous disons que la Fran­ce est un pays occi­den­tal, his­to­ri­que­ment peu­plé par des blancs, chré­tiens pour beau­coup. Nous ne som­mes pas racis­tes par­ce que nous affir­mons en avoir assez qu’on nous rebat­te les oreilles avec la diver­si­té, le mul­ti­cul­tu­ra­lis­me et le vivre ensem­ble dont cha­cun sait qu’il est une fumis­te­rie. Nous ne som­mes pas fas­cis­tes par­ce que nous croyons que l’ordre et la loi doi­vent être res­pec­tés et si besoin par la for­ce, et non timi­de­ment à coups de pala­bres et d’ordres timo­rés. Nous, les patrio­tes, fran­çais d’origine, fran­çais d’adoption, fran­çais de cœur, blancs, noirs, jau­nes, magh­ré­bins, par­ta­geant un même idéal de vie, amou­reux sin­cè­res de notre pays, som­mes atta­chés à la Fran­ce de tou­jours, à ses valeurs, à ses convic­tions, à son mode de vie. Nous affir­mons que ce n’est qu’en fai­sant res­pec­ter avec fer­me­té nos lois et notre mode de vie que le pays retrou­ve­ra sa fier­té, sa cohé­sion et que le véri­ta­ble racis­me – de tous bords – sera com­bat­tu. Nous affir­mons sans trem­bler que lorsqu’on émi­gre dans un pays, c’est pour en épou­ser en tout point le mode de vie, et que dans le cas contrai­re, on n’y a pas sa pla­ce.

Enfin, et peut-être sur­tout, rencontrons-nous, rassemblons-nous, tis­sons dès à pré­sent un soli­de réseau de patrio­tes sur lequel nous pour­rons comp­ter et nous appuyer le moment venu. Car nos enne­mis, eux, se connais­sent et se sou­tien­nent déjà. Iso­lés dans nos mai­sons et nos appar­te­ments, assis der­riè­re nos ordi­na­teurs, nous som­mes fai­bles et vul­né­ra­bles. Ensem­ble, nous repré­sen­tons une for­ce consi­dé­ra­ble. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour le fai­re, par dou­te ou pares­se. Rien ne ser­vi­ra de nous mor­fon­dre le moment venu si nous ne nous som­mes pas pré­pa­rés. Car ne nous y trom­pons pas, en cas de guer­re civi­le, ce sont nos com­pa­gnes, nos enfants et nos anciens qui seront le plus expo­sés et que nous devrons être en mesu­re de pro­té­ger.

Alors que vous habi­tiez en vil­le ou en cam­pa­gne, à Paris ou en pro­vin­ce, que vous soyez hom­me ou fem­me, jeu­ne ou plus âgé, pre­nez atta­che dès main­te­nant avec les res­pon­sa­bles locaux de notre mou­ve­ment et rejoi­gnez nos rangs. Quels que soient ses apti­tu­des, ses domai­nes de com­pé­ten­ces ou de spé­cia­li­tés, cha­que patrio­te est le bien­ve­nu.

Com­pa­trio­tes, nous n’avons pas le droit de per­dre cet­te guer­re. Il en va de l’avenir de notre pays, du sort de ceux que nous aimons, et d’un idéal que nous ne lais­se­rons pas dis­pa­raî­tre. Les rangs de nos enne­mis gros­sis­sent à vue d’œil, soyons prêts à leur tenir tête.

Nous som­mes la Fran­ce. Nous som­mes les Patrio­tes. Nous som­mes la Résis­tan­ce.

Phi­lip­pe Hen­ri,
mem­bre du Cer­cle de « Citoyens-Patriotes »

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Bienvenue !

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… sur ce blog…

(par Chris­tian PIQUEMAL, le 14 sep­tem­bre 2015)

 

Depuis 30 à 40 ans, la clas­se poli­ti­que diri­gean­te dans son ensem­ble, de droi­te com­me de gau­che, entraî­ne le déclin et la déca­den­ce de la Fran­ce et pro­vo­que sa des­truc­tion pro­gres­si­ve.

Elle refu­se d’écouter le peu­ple et nie les réa­li­tés d’une nation à la déri­ve qui fuit le réel, s’enferme par lâche­té dans une nou­vel­le for­me de sou­mis­sion et de tota­li­ta­ris­me. Ce com­por­te­ment pro­vo­que son dis­cré­dit et son rejet ain­si qu’une très for­te abs­ten­tion des citoyens.

Nous assis­tons à la per­te des valeurs, des repè­res, à l’abandon de l’identité natio­na­le, de l’histoire, de l’héritage, de la cultu­re, des raci­nes de la Fran­ce, à l’oubli du pas­sé et du des­tin com­mun.

Tout cela lié à une insé­cu­ri­té gran­dis­san­te, un ensei­gne­ment sco­lai­re orien­té, un chô­ma­ge mas­sif, une pau­pé­ri­sa­tion crois­san­te des citoyens, une dés­in­for­ma­tion sys­té­ma­ti­que des médias, à la pré­émi­nen­ce du poli­ti­que­ment cor­rect et de la pen­sée uni­que, à la désa­gré­ga­tion de la famil­le, socle de la socié­té, à l’affaiblissement du lien Armées Nation, etc.

Nous consta­tons une immi­gra­tion mas­si­ve de peu­ple­ment et de rem­pla­ce­ment, des aban­dons de sou­ve­rai­ne­té, une isla­mi­sa­tion ram­pan­te et pro­gres­si­ve. Par­tout le sou­ci abu­sif de la repen­tan­ce, du recul, de la contri­tion et du remords s’impose. Nous déve­lop­pons la détes­ta­tion de notre mémoi­re, nous assis­tons à la per­te de la fier­té d’être Fran­çais.

La Fran­ce des Lumiè­res, long­temps pha­re du mon­de, pour­suit inexo­ra­ble­ment son repli et son recul.

Pour­tant ce ne sont pas les cris d’alarme qui ont man­qué pour aler­ter nos diri­geants sur la mon­tée des com­mu­nau­ta­ris­mes et les ris­ques de frac­tu­re de la socié­té (gra­ves émeu­tes de 2005 qui ont embra­sé la Fran­ce, atten­tats ter­ro­ris­tes de 2012 (Merah à Tou­lou­se et Mon­tau­ban) et de Jan­vier 2015 à Paris (Char­lie heb­do et épi­ce­rie casher de Vin­cen­nes)

Aujourd’hui, face à tou­tes ces déri­ves, il convient de défen­dre nos valeurs, nos sym­bo­les (le Dra­peau, la Mar­seillai­se, notre devi­se), la lan­gue fran­çai­se, l’éducation, la laï­ci­té et de réta­blir la sécu­ri­té des conci­toyens, de com­bat­tre les com­mu­nau­ta­ris­mes, etc.

Nous devons tout fai­re pour stop­per la des­cen­te aux enfers, retrou­ver la gran­deur de la Fran­ce, dire Non à la repen­tan­ce et Oui à la recon­quê­te !

L’objectif prin­ci­pal de notre asso­cia­tion est de réunir tous les Fran­çais, quel­les que soient leurs ori­gi­nes, leurs opi­nions et leurs croyan­ces, qui aiment la Fran­ce et ont envie de pré­ser­ver sa pla­ce et son rayon­ne­ment.

Com­me en 1940, il est temps de se sou­ve­nir de l’appel du Géné­ral de Gaul­le, enco­re d’actualité aujourd’hui :

« Nous som­mes des Fran­çais de tou­tes ori­gi­nes, de tou­tes condi­tions, de tou­tes opi­nions, qui « avons déci­dé de nous unir dans la lut­te pour notre pays. »
« Cha­cun de nous est le seul à connaî­tre, dans le secret de son cœur, ce qui lui en a coû­té. « Mais c’est d’une tel­le abné­ga­tion, autant que d’une tel­le adhé­sion que nous tirons notre « for­ce. »

Nous som­mes aus­si convain­cus que du plus pro­fond de la Nation jailli­ra tou­jours une flam­me que rien, ni per­son­ne ne pour­ra jamais étein­dre.

Alors rejoignez-nous pour réus­sir la sur­vie de notre beau pays !

La Fran­ce qui s’aime vous attend !

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